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lundi 17 août 2015

Gibier consentant, mais en deux temps


Le sous-vêtement sale en question, vous comprendrez en lisant...

Alors que je me promenai dans mon sous-bois favori à la recherche d’une ou deux bites à purger, je tombe sur ce type, clopin-clopant avec sa béquille, dans les hauts et les bas du terrain forestier – pas adapter ! En y regardant de plus près, je me rends compte qu’il s’agit d’un jeune rom, d’environ 25 ans. Avec son look et sa béquille, il ressemble à ceux qui mendient quelque chose aux conducteurs des voitures arrêtées au feu. Mais que fait-il là ?

Il ressemble à ceux qui promènent leur chien alibi sur les lieux de drague

Il prend un air ultra-détaché, oui mais dans les bois… Rien de plus que sa simple présence, semble-t-il nous dire... incongrue ? Il ressemble à ceux qui promènent leur chien alibi sur les lieux de drague, ou ceux qui, incognito, passent et repassent… à vélo. Il me fait penser à mon chat qui passe devant la télé, la queue en l’air au minimum, qui passe et repasse. Qui va même jusqu’à, avec un détachement absolu, se poster devant la télé… pour voir si enfin je vais faire attention à lui. Il me dira « ben quoi ? » si je le remarque d’une façon un peu trop « fous le camp d’vant la télé, putain ! ». Oui, oui mon chat parle, vous pouvez ne pas me croire, mais c’est exactement ce qu’il me dit lorsque je lui demande de dégager de l’axe de la télé.

Bref, j’en reviens à mon petit Rom. Pas simple. Est-ce qu’il cherche de la bite ? Est-ce qu’il cherche autre chose ? Je le trouve immédiatement ultra-sexy, je décide de le suivre… D’abord de loin, puis je me rapproche, enfin j’essaie, car plus j’avance, plus il avance, et donc j’en viens à accepter la dure réalité : il me fuit. Et même il part très loin, dans des coins très inaccessibles, qu’il ne devrait pas pratiquer avec sa béquille, car oui je vous le rappelle, il boîte un peu et utilise une béquille. Je me demande d’ailleurs si cette béquille n’est pas un accessoire ? Peut-être qu’il n’a pas de problème de hanche, de genou ou de je ne sais quoi…

Il est trop loin, il va trop loin je l’abandonne. J’ai dû prendre mes rêves pour la réalité, ce type n’était pas à la recherche d’un plan cul. Il cherchait des champignons, donc. Je dis ça, car j’avais vu une famille de Roms cueillir des champignons ici même !

je freine le pas pour voir s’il va me distancer ou pas !

Mais quelques mois plus tard… Je revois le p’tit Rom parmi nous. Toujours, avec ça béquille, toujours clopin-clopant… Il est là, il rode, il cherche quelque chose c’est évident. Je règle mon GPS personnel sur lui, je le suis à vue. Il semble moins indépendant que la fois précédente, il me semble même qu’il ralentit pour m’attendre parfois. En effet parfois je freine le pas pour voir s’il va me distancer ou pas ! Il répond lui aussi par un ralentissement, ce qui me rempli de joie.

Je le poursuis comme ça pendant un moment, mais n’en voyant pas la fin, je me dis qu’il faut changer de tactique, sauf à faire une grande balade dans les bois – je ne suis pas là pour ça. Je décide donc d’arrêter de le suivre, de marquer une pause, de faire demi-tour, de disparaître de sa vue. Et là, miracle, alors que je le surveille discrètement, je me rends compte qu’il fait demi-tour aussi, ne se sachant pas observé, il y a va franco, il revient sur ses pas. Je suis là derrière le gros arbre, il ne le sait pas. Il avance, il avance, il avance. Et alors qu’il est 2-3 mètres, je sors de derrière le gros arbre, et tac. Il est surpris, panique un peu, change de direction en passant à son tour derrière l’arbre. Je viens à lui par l’autre côté – trop facile. Il est comme coincé-consentant. Comme paralysé, il attend !

Il se laisse toucher, toujours en appui sur la béquille

Je m’approche, la main en avant-poste, il ne bouge pas, même lorsque je touche la braguette de son pantalon de toile. Il a chaud, je découvre qu’il transpire un peu sous son t-shirt lorsque j’y passe ma main. Légèrement poilu autour du nombril. Il se laisse toucher, toujours en appui sur la béquille. Il respire comme s’il avait eu peur de me perdre, peur de perdre de plan cul qui s’annonçait et qu’il attendait depuis longtemps, beaucoup trop longtemps. Ma main chute sur le bouton très dur à ouvrir de son pantalon. À force de persévérance obsessive et brutale, j’arrive à libérer le bouton de la ceinture. Toujours sans réaction de sa part, j’entrouvre la fermeture éclair qui ne montre aucune résistance. Il a chaud très chaud, je l’aère… Je lui passe la main entre les jambes sur son pantalon, pour créer une sorte de progression, de détour, alors que son slip est bien apparent dans l’entrebâillure de sa braguette grande ouverte. Je crois deviner une légère érection, je choisis de remettre à plus tard la vérification de ce point. Je remonte la sueur jusqu’aux tétons sous le t-shirt, j’y découvre des petits tétons bien fermes, bien pointus, bien bandés, genre tétons de chatte. Il y en a deux ! Je suis gâté, je ne sais lequel choisir, je les caresse l’un et l’autre, l’un au pouce et l’autre à l’index.

un corps tout neuf auquel j’aimerai apprendre une langue étrangère

Je perçois qu’il ne comprend pas bien pourquoi je fais durer, pourquoi je tourne et retourne autour. Mes pratiques ne sont pas les siennes. Est-ce sa première fois ? Est-ce qu’il y a choc culturel ? Je suis face à un corps tout neuf auquel j’aimerai apprendre une langue étrangère, mais personne ne devient si vite bilingue… J’accélère le rythme, je plonge dans son pantalon, au travers de son slip, j’y découvre une bite presque molle, presque dure, dans le no man’s land de l’excitation qui s’annonce. Je descends son pantalon sous ses genoux, son slip apparaît totalement, sur une peau quasi sans poil, légèrement mate… Je m'accroupis. Mon visage est à la hauteur de son sexe, je lui caresse l’intérieur des cuisses, son slip se met à gonfler doucement, discrètement.

À quelques centimètres de son slip, je constate que mon petit Rom n’est pas ultra soigné. J’en suis informé notamment par son odeur et la tâche douteuse de son boxer qui fut blanc. Mais je suis excité grave, très grave, et alléché par l'odeur je me jette sur ce slip avec ma bouche et ma langue, essayant d’en deviner le contenu à coup de langue et de lèvres. Ainsi je comprends d’un coup pourquoi Napoléon avait demandé à Joséphine « ne te lave pas, j’arrive ! ». L’autre prend appui sur sa béquille, surpris de la tournure soudaine de l’aventure. J’enlève, pardon je descends son slip comme on l’arrache, je lui passe la main entre ses jambes, un doigt arrive à son anus qui se resserre d’un coup comme un reflex. De la bouche j’avale son sexe prébandant jusqu’à avoir ses poils pubiens dans les narines. Je respire. D’un coup il bande et me pousse le palais avec sa queue.

Il est totalement à moi, je suis partout

Ne sentant pas d’ouverture évidente du côté de son petit trou du cul, pourtant si branchant, je me concentre sur sa bite parfumée et goûteuse, elle est petite, parfaite pour vivre à plein ce que je lui offre. Les petites couilles font boom-boom sur mon menton et sur l’intérieur de ses cuisses. De la main je lui caresse les fesses, qu’il a bien rondes, lisses et musclées. Je lâche sa queue quelque temps pour lui sucer ses tétons de chatte, il s’adosse à l’arbre, le support de la béquille et de ses deux jambes ne suffisant plus. Il est totalement à moi, dans mes bras, je suis partout, avec mon corps, mes mains, ma bouche, et même mon âme. Je reviens à son pénis dur comme du bois, je n’ai que très peu de choses à faire pour le sentir cracher dans ma bouche son foutre chaud et salé jusqu’au tréfonds de ma gorge. Une, deux ou trois saccades successives, il avait les couilles bien pleines le salopiaud. Le spasme fut vocal aussi, comme un petit bruit d’insecte, discret et contenu, échappé de ses poumons, une sorte de signature, de paraphe qui nous dit comment c’était bon.

mardi 9 mars 2010

Premiers émois, premiers plaisirs, dans les bois



C’était l’été, il faisait très chaud, plein de soleil, je me promenais sous les arbres sans savoir exactement à quoi m’attendre, un je ne sais quoi au ventre. Sans trop savoir, mais tout même entraîné, irrésistiblement entraîné, par la réputation sulfureuse de ce bois, non loin de la capitale. Ah, ce fabuleux bois des merveilles, peuplé d’animaux étranges, qui me ressemblaient. J’avais 16 ou 17 ans, presque puceau à la vie, ruisselant d’hormones, dans mon tee-shirt légèrement mouillé de sueur, et dans mon bermuda de nylon jaune, je déambulais à la recherche d’émotions fortes, inconnues, d’un dévergondage, d’une mise à feu.

j’étais bien à la recherche d’un homme. Un homme des bois avec un sexe, un bas-ventre, un entrecuisse, un volume, là.


À l’époque, je ne vivais pas vraiment mon homosexualité, j’étais jeune, pas fini (le suis-je aujourd’hui ?). Même si je n’assumais pas, il n’y avait pas de doute, cet après-midi là, j’étais bien à la recherche d’un homme. Un homme des bois avec un sexe, un bas-ventre, un entrecuisse, un volume, là. Une masse mâle et lourde, chargée de foutre, de vie, d’amour. Je vadrouillais, je n’avais pas les codes, juste ma jeunesse. Je ne pouvais pas compter sur mon expérience, car inexistante, je m’en remettais donc totalement à mon destin et mon instinct. Ma vie sexuelle débutait, prenait son envol, le plus simplement (ou naïvement) du monde, comme ça, comme une énergie qui nous arrive un jour, un beau matin.

Et je tombe sur ce type, comme un gisement de chair et de sang au milieu d’un bosquet. Il devait être Grec, un peu basané, le corps chaud de soleil, il se touchait le sexe, me le montrait. Il me regardait, sans un mot, il me disait vient… Tout en se touchant voluptueusement la bite, il me disait vient me toucher, vient me faire jouir. Je tourne, je vire, je panique, je m’éloigne, pas trop, je reviens, je me dis que c’est le moment.

Je savoure ce moment de voyeurisme total, le tout premier ! Il est à deux mètres de mes attouchements visuels.


Je le regarde, je regarde son sexe en érection, sa grande main d’homme mûr enserrer son membre, le mouvement de ses bourses, qui vont et qui cognent sur l’intérieur de ses cuisses. Je contemple sa peau qui brille dans les zones de lumières filtrées par le feuillage. À l’arrêt, je scrute son grain de peau, ses poils aussi, je le touche… presque, si, si, je le touche de mes regards furtifs, je suis fabuleusement troublé, transporté. Je savoure ce moment de voyeurisme total, le tout premier ! Il est à deux mètres de mes attouchements visuels. Je suis bouleversé, bringuebalé entre cette décision que je n’arrive pas à prendre et ce désir intense qui gonfle en moi. Je suis un animal sauvage, en rut. Tout près de la chose, tout près de ce qui fait de moi un être humain, tout près de Dieu.

Ne connaissant rien de cette expérience de la tentation, je savais cependant, d’avance, que je ne pourrais pas résister longtemps. Putain que son regard est accueillant, son offre humaine. Dans un geste d’attisement, il se découvre le torse en remontant son tee-shirt et en le passant derrière sa tête. Il est nu, sa poitrine, son ventre, son nombril, tout cela devant moi. Cet homme me veut, ici et maintenant, je le veux moi aussi. Je me lance, je m’avance, intimidé, à la merci de ses intentions. Je m’approche, je m’en remets à lui. Il me prend dans ses bras, m’enlace, me presse lentement de son corps nu… contact. Je suis sous le choc de l’étreinte, je me souviens de son odeur de transpiration, un peu piquante, un peu aigre. Je me souviens très bien de cette odeur de sueur, elle était d’un érotisme absolu, à la fois ancienne et nouvelle, le contexte était nouveau.

mon sexe en érection jaillit de sa cache, frappe et embrasse sa jambe.


Avec les deux mains, il descend mon short qui ne résiste pas, mon sexe baveux en érection jaillit de sa cache, frappe et embrasse sa jambe. Je mouille comme jamais, je découvre mon corps dans ce contexte inédit, entouré de nature. Sa main gauche sur mes fesses, il se caresse, se branle, et crache dans la seconde. Enivré de son odeur de mâle, tout absorbé à la vue de son sperme translucide, mon bras enlaçant son dos humide, je me branle à peine, l’orgasme monte et je crache dans la seconde moi aussi.

Après je ne sais plus très bien, je suppose que je suis revenu à moi… plus tard, je suis revenu de ce tabou infranchissable, de cet échange initiatique, du passage du seuil du Royaume des Hommes. J’ai dû rentrer à la maison, les esprits replets de savoureuses aventures, d’équations sensuelles. J’ai dû rentrer à la maison enrichie de ce nouvel alliage, emprunt d’alchimie. Nous avons lui et moi, dans ce bosquet, transmuté du plomb en or.

lundi 22 février 2010

Flannerie à Istanbul (2/3)




C’est avec une peau toute neuve, rafraîchie, un corps tout entier rénové, qu’emmitouflés dans nos pulls et écharpes nous nous lançons vers l’extérieur de ce monde amniotique presque parfait. Nous partons affronter la rue, les bruits de moteurs de bus, les trottoirs surpeuplés, nous quittons le hammam. Nous sommes protégés d’une aura irradiante, d’un halo de chaleur rayonnante. Notre peau est devenue transparente, vaporeuse et légère comme celle des tableaux de Renoir, l’air nous pénètre, la vie s’immisce en nous, nous sommes régénérés par ce bain de jouvence. Nous y avons laissé des choses, nous n’y pensons plus.

Sur le chemin de retour vers l’hôtel, nous sommes happés par un porche avenant, le nez aux vents, nous nous avançons guidés par une odeur lourde et inconnue qui nous appelle. Sur la gauche de l’entrée des tisons brûlent, et puis un pas plus tard, nous accédons à une terrasse chauffée, drapée de kilims, tentures. Il y a là des tas de gens, des hommes mais pas seulement, affalés dans un dédale de canapés, de coussins et de tapis. Blottis les uns contre les autres, ils fument le narghilé, se racontent des trucs (de Turcs), boivent des çays et des cafés (à la turc). Dans le labyrinthe de divans, les serveurs slaloment et s’agitent, pour recharger les narghilés en charbons incandescents et distribuer les petits verres de thé qui valsent des plateaux vers les tables basses.

Un peu comme une fumerie d’opium, les corps se relâchent, les esprits se délassent.


Les yeux grands ouverts, je parcours du regard cet endroit incroyable, qui nous semble figé dans le passé, les bulles d’airs vrombissent dans le verre coloré des narghilés, l’atmosphère est imprégnée de vapeurs de tabacs sucrées aromatisées à la rose, à la fraise, à la cardamome… Étonnamment, l’air est particulièrement léger, tout à fait respirable, un peu enivrant. Nous prenons un siège, un sofa devrais-je dire, un sofa recouvert d’un tapis d’orient velouté, peut-être en soie ? Autour de nous, tout le monde fume, parle et boit… Un peu comme une fumerie d’opium, les corps se relâchent, les esprits se délassent.

En face un type nous sourit, d’un superbe sourire dont les Turcs ont le secret, un sourire qui nous dit venez, venez chez nous, venez chez moi. Il nous encourage à grands coups de sourire à joindre la dance, à grand coup d’humanité à prendre narghilé. Il nous invite à fumer le parfum des dieux, à partager l’encens qui exhale des alambics narguilés. Quel accueil ! Il est un peu rondouillard, petits doigts potelés, un peu à l’étroit dans son costume sombre et sa chemise blanche. Avachi dans son canapé, il est face à nous, les jambes un peu écartées, le paquet bien visible, sublimé sous l’étoffe de son pantalon. Divin objet de désirs, recouvert, mais à découvert. Nos regards se croissent, la tête en arrière, les muscles relâchés, il narghile à tue-tête. Il me fait penser à un Sultan, adepte du plaisir, capable d’extase, l’estomac et l’haleine saturés de miel de Baklavas. Je me dis qu’il se parfume sûrement à l’eau de fleur d’oranger, ou bien à la rose, cette fragrance s’accorde si merveilleusement à leur type de peau (je sais de quoi je parle). Nous commandons deux thés et un narghilé - comme le sien.

Le Sultan capable d’extase, s’adonne aux préliminaires. Le plaisir est plus grand pour celui qui sait attendre.


Il y aura pendant toute la durée de notre fumerie, quelques échanges de regards, aigus, chargés. Des regards lourds qui nous trahissent, avant que nous nous reprenions, de tous côtés. Il y aura aussi, quelques moiteurs séminales, quelques douceurs vives, ferventes, d’enthousiastes retenus, des deux côtés. Des amorces – érotiques – sans aucun doute. Mais nous en resterons là, des deux côtés. Le Sultan capable d’extase fait le choix de naviguer dans les eaux des préliminaires. Le plaisir est plus grand pour celui qui sait attendre. Comme je l’approuve. J’aurais voulu me prêter à ce jeu de séduction, le pervertir, le convertir… Tout en lenteur, sur plusieurs semaines, mois, années, années lumières. Une vie peut-être n'aurait pas suffi, j’étais prêt à continuer après.

J’étais prêt, à revenir dans ses lieux, à l’attendre, le raté de quelques minutes. À force de persévérance, gagner la complicité secrète des serveurs, pris de pitié par mon dévouement. Ne vivre que dans l’attente, brûler lentement et ardemment. J’aurais aimé y croire, avoir la foi, sans être sûr de rien. Attendre son bon vouloir. Esclave.

Il nous aurait fallu du temps, beaucoup de temps, pour finir par lui faire demander mes caresses, pour que ce saut dans l’inconnu, mes promesses, lui fasse transgresser ses interdits. Interdits sur lesquels il a tout construit, à commencer par lui même. Le chemin à parcourir était grand, immense, cette aventure ferait passer la grande Histoire du fruit défendu pour une anecdote, Adam et Eve pour des amants ordinaires. Le challenge était fou, à en perdre la raison, j’étais prêt.

Aliéné par l’osmose de nos vibrations, de nos âmes mêlées, je me serais laissé aller, de mes bras je l’aurais enlacé.


Dans l’inconscience suffocante des bouffées de fumigène, dans le no man’s land du rêve et de l’éveil, alléché par son odeur, je me serais immiscé dans son espace rapproché. L’esprit vague à l’âme, abandonné aux essences de son narghilé, relâché, il sourirait à la chaleur réconfortante de mon corps, là, tout proche de lui. Pour la première fois, je poserai ma tête sur son sein, emporté par le contact de mon visage sur le coton de sa chemise. Aliéné par l’osmose de nos vibrations, de nos âmes mêlées, je me serais laissé aller, de mes bras je l’aurais enlacé. C’est les atomes de nos corps qui nous guident, nous sommes sur des territoires primaires ou la raison n’existe pas encore. Ma main le caresse, je passe et repasse sur son ventre, ses jambes, ses seins, je prends tout ce qu’il m’offre, ne laisse rien. La température monte, mais je le sens frissonner, réagir, vivre. Je devine le grain de chair de poule qui cristallise à la surface de sa peau. Pendant tout ce temps, je ne m’étais pas trompé. J’y avais perdu le boire et le mangé, presque la vie, jamais je n’ai renoncé.

Enfin, j’arrive à son sexe, ma main explore, juge l’épaisseur des fibres du tissu de son pantalon, de son sous-vêtement. Il ne combat plus, ne résiste plus, il se dit à quoi bon, il se demande pourquoi il avait résisté si longtemps. Les dernières barrières et échafaudages de barricades sont tombés. L’univers se met en place, les planètes s’alignent, Dieu vient de nous donner la vie. Soudain je crois en Dieu, il existe, j’en ai la preuve.

Je sens la moiteur de son pénis, le visualise le sang chaud qui afflue par à-coups. Je passe sur ses bourses, ici l’hydromel s’active et s’échauffe. J’ai tout dans la main, J’ai son corps et son âme dans la main droite. Il s’offre à moi, me donne tout, son sang, son froutre. Il me donne tous ses battements de cœur, tel les perles d'un chapelet qui s'égrènent. J’ouvre sa braguette, les boutons coopèrent un à un. Je m'affole, mon énergie la première s’engouffre dans la brèche de son costume, mon élan fouille les couches d’étoffes. Seule la chaleur me guide. Premier contact. Contact avec sa peau, puis ses poils, et enfin la moiteur de son excitation. Dans un geste courbe je me saisis de son sexe. Ma main et son pénis se correspondent parfaitement, comme deux pièces usinées l’une pour l’autre. Contact intime parfait, fusion intime totale.

Un peu comme pour relancer l’effet d’un poppers qui se meurt, il tire sur sa pipe, se remplit de chaleur aromatique. Il laisse la fumée s’envoler vers le ciel, ses jambes s’écartent un peu plus, passivement il s’ouvre et se donne davantage à mes caresses. J’approche ma bouche de son sexe, au passage je m’enivre de l’odeur de son caleçon mâtiné d’odeur de chairs moites. Je loge son gland dans ma bouche. L'alliage de ma salive et de sa mouillance est idéal. Alors que son membre prend vie dans ma bouche, je pressens un sourire de plaisir sur son visage, ce même sourire dont il m’avait honoré lors de notre toute première rencontre. La boucle est bouclée, je le lui rends au centuple.

Il pleure de bonheur, il focus sur son sexe, ses couilles, son foutre, ma bouche, mon être.


Je vais et je viens sur son foutoir, je malaxe ses couilles à pleine main, il m’inonde la bouche de sa mouille… Il respire, respire encore, mais bientôt la petite mort le guette, des restes de fumée circulent dans ses poumons, se mêle avec son sang. Il pleure, il sent l’orgasme qui arrive, il pleure de bonheur, il focus sur son sexe, ses couilles, son foutre, ma bouche, mon être. Puis il perd le contrôle, la vague le submerge, sans rien maîtriser il lâche un cri de jouissance, un pleur. Son urètre se gonfle, le flot de sperme repousse mes doigts de sa verge, sa bite enfle et ouvre mes lèvres, son gland gonfle entre mon palais et ma langue, son violent crachat me cogne le fond de la gorge puis me remplit la bouche. Sa fragrance intime m’envahit les papilles. J’avale, j’engloutis, je lèche tout, ne laisse rien. Il me pause sa main chaude sur la nuque.

vendredi 9 octobre 2009

Le Bonobo alias le Singe Kamasoutra



Connaissiez-vous les bonobos, les singes bonobos ? Personnellement, je ne connaissais pas. Cependant, le mot « bonobo » m’évoquait le nom d’un bar, et plus particulièrement le patron du bar en question… Lorsque nous habitions Paris, il y avait ce bar dans le quartier, le Bonobos Café, avec mon mec à l’époque nous aimions y boire un verre de temps en temps. Le patron était plutôt sexy, et il était particulièrement sympathique à notre endroit, nous avions pris cela pour une posture commerciale, sans plus… Était-ce une erreur d’interprétation de notre part ?

Lola Ya Bonobo : le paradis des bonobos


Bref, il y a quelques jours, je tombe par hasard sur l’émission Continent Science sur France Cul1, une rediffusion avec une invitée spécialiste des bonobos… Il s’agit de Claudine André, Belge de naissance, mais Congolaise d'adoption, elle nous parle d'une voix douce et calme du sauvetage (toujours en cours) des bonobos, mais aussi de ce qu'ils sont et de comment ils vivent dans leur communauté. C’est ce dernier point qui m’a beaucoup intéressé. Hum, hum, hum…

Claudine André nous explique « Les bonobos sont des grands singes qui ressemblent aux chimpanzés, mais ce qui frappe d'amblé, c'est qu’à la différence des autres grands singes qui évitent les regards, ou même peuvent prendre cela pour de l’agressivité (Gorilles), les bonobos, eux, nous regardent dans les yeux, je dirais même parfois au fond de l'âme, au fond des yeux, vraiment très profondément, ils vous cherchent dans les yeux. Le bonobo est plus élancé, plus élégant, moins rustique que son cousin le Chimpanzé. »

« Le bonobo ne veut pas vivre sans amour, si petit bonobo perds sa mère, avec laquelle il reste cinq ans, et bien il se laisse mourir. Afin de les sauver, Claudine André doit leur trouver des mamans de substitutions. »

« Vous voyez toutes les positions du Kamasoutra »


L’interview est prolongée par une visite du parc des bonobos, Claudine André commente « Vous voyez toutes les positions, toutes les positions du Kamasoutra (…) ils nous en apprennent tous les jours. » À la radio, évidemment, nous ne voyons pas la scène, en revanche nous avons droit à un fond sonore riche et tout à fait explicite, composé de petits bruits de bonheur, de halètements lubriques et de ce que nous devinons être des orgasmes à nous rendre envieux.

À un moment, un des soigneurs apporte de la nourriture, Claudine André, nous précise que « lors des repas la tension monte dans le groupe, pas une grande tension, mais comme la distribution de la nourriture est importante, les bonobos vont devoir négocier, c’est-à-dire faire l’amour ! Tout le monde s’accouple, et vous allez tout voir, et d’ailleurs parfois c’est très gênant, vous voyez des pénétrations normales, comme les humains, ou par l’arrière, vous voyez des sodomies entres mâles, entres femelles, vous voyez de la masturbation pure, et puis tout ce que vous pouvez imaginer dans la sexualité humaine… Et même des fellations, du cunnilingus, tout se que voulez, ils sont là, ils sont prêt à tout, les singes Kamasoutra. »

Juste une petite précision au sujet du Bonobo Café… en plus d’y boire, on y mange aussi ! Amusant non ?

« Le modèle des autres singes c’est : un mâle, des femelles et des petits… Le bonobo, ce n’est pas du tout ça. C’est une alliance de femelles qui gèrent l’agressivité des mâles, mais c’est une société très égalitaire, soit les femelles interviennent, toutes ensembles, pour calmer un mâle qui s’excite un peu trop au sein du groupe, sinon c’est le sexe qui gère les tensions dans le groupe. Nous n’avons jamais vu un bonobo tuer un autre bonobo, parce qu’ils anticipent et désamorcent les tensions à venir, par de nombreux contacts sexuels. Grâce au sexe, il règne toujours une harmonie latente dans les groupes de bonobos. »

Je vous le disais que c’était intéressant cette émission. Quelques leçons à tirer, non ?

« Les Bonobos adorent les French Kiss, avec la langue »


Dans un rire Claudine André ajoute « Les Bonobos adorent les French Kiss, avec la langue, même envers leur soigneur ! Il faut toujours faire attention, car ils approchent de vous, et presque par surprise ils vous roulent un patin. Mais ils ne recherchent pas spécialement le contact sexuel avec tout ce qui bouge, ils sont équilibrés. Mais c’est étonnant d’intelligence la façon dont ils gèrent les problèmes, ils veulent arriver a leur fin, avec un système dont le sexe fait partie. C’est un langage de paix pour eux, ils sont de grands pacifistes, donc ils l’utilisent énormément, sans distinctions, entre mâles, entre femelles entre un grand mâle et une petite femelle… »

« Il y a deux grandes raisons pour lesquelles les bonobos sont pacifiques : ils n’ont pas de territoire à défendre et ils n’ont pas de propriété sexuelle. C’est un peu le hippie de la forêt, dont la devise serait faites l’amour, mais pas la guerre. »

Hallucinant ! Cette idée au sujet de la propriété, génératrice de problèmes (dont personne ou presque ne parle), rejoint mon précédent billet d’humeur

« Les bonobos sont notamment des adeptes de la position de la levrette, face à face, ils se regardent, se sourient, ont peu même entendre de petits cris de jouissance… Ils sont bien dotés pour le plaisir, pour aller à l’orgasme… Le bonobo mâle serait le mieux équipé des grands singes. »

« Ils partagent tout, la nourriture bien sûre, mais aussi le sexe, ils ont aussi des amitiés, des affinités avec certains plus qu’avec d’autres, mais pour ce qui est du sexe, ils négocient avec tous de la même façon. Les autres singes peuvent partir en guerre, tuer leurs congénères, mais le bonobo est un grand négociateur, le bonobo c’est surtout pas la guerre. »

« Les Chimpanzés tuent systématiquement les males réintroduits et donnent une chance a certaines femelles, avec les bonobos c’est juste une grande sexe-partie»

1. Continent Science, France Culture, Sauver les Bonobos (Rediffusion du 02/05/2006)

lundi 5 octobre 2009

Son Pouce me Caresse la Prostate… (2/2)




Ça bite atteint de belles proportions, il décide de passer derrière moi. De là, il se baisse pour me lécher le cul. Il me prépare, comme une mariée, avec attention, technique et savoir-faire. Je continue à me branler, il me caresse les couilles pendant qu’il m’introduit le bout de sa langue de gaulois dans l’anus.

Contact, retrait, frustration


Au bout de quelques minutes de ce bain de salive, il se relève et se rapproche. Il met sa bite dans l’axe de mon orifice, de mon corps. D’abord son gland, contact seulement. Contact, retrait, frustration. J’ai l’impression que mon cul s’ouvre tout seul, mon cul appel sa grosse bite, mon corps entier attend, ne peut plus attendre. Je suis prêt à tout. Je me penche en avant, prends appuis sur l’arbre d’en face, le bras tendu. Il reste froid, il maîtrise le truc, il m’approche jusqu’au contact de sa bite, il est là, il abouche, je sens la peau de son gland retroussé, le contact est parfait, il y a juste assez de fluide, nous sommes faits l’un pour l’autre. Il part encore. Il glisse sa main gauche sur mon ventre, il prend appuis – c’est un signe, je le prends comme un signe – désespéré que je suis de l’attendre, de l’attendre en moi.

Oui, c’était bien cela, un signe, il me fourre son engin dans les fesses. Jusqu’au fond, je sens le métal de son cock ring sur ma peau. Ses poils, aussi, enfin je crois, je ne sais plus trop, ce qui est à lui, ce qui est à moi, nous ne faisons qu’un.

Putain, qu’elle est bonne sa bite, qu’il est bon de le sentir en mon ventre. D’une de ses mains il caresse un de mes tétons, sous mon polo, passe sa main chaude sur mon sein, de l’autre main il « keep control ». Je prends mon pied, il respire par saccades dans ma nuque, je comprends que lui aussi. Je suis au bord de me lâcher, de tout lâcher. Tel un médium il le sent, il le vit, il se retire, sans avoir eu le temps de manquer de lui, il me plonge son pouce à fond dans le cul. Il se laisse tomber à genoux sur le sol, je ne peux le voir, mais je devine qu’il se touche la queue. De son pouce il peut atteindre ma prostate, il la palpe de la pulpe de son pouce, avec ses autres doigts il m’enserre les couilles, il enveloppe mes couilles dans sa main. Il exerce une légère pression sur mes burnes. Il forme une pince entre son pouce et ses autres doigts, en rapprochant ses doigts, il comprime le tout, cette caresse est exquise, totale, je ne vais pas tarder à décharger.

cette morsure lubrique déclenche dans mon bas ventre un spasme voluptueux, par reflex je comprime l’anus


Je l’entends râler dans mon dos, il me mord le côté de la cuisse, cette morsure lubrique déclenche dans mon bas ventre un spasme voluptueux, par reflex je comprime l’anus, il sent mon orgasme dans son pouce et il se met immédiatement à jouir, il grognonne derrière moi, il s’écroule sur ma cuisse, se laisse tomber, s’oublie le temps de laisser vivre et mourir son orgasme.

lundi 21 septembre 2009

Son Short de Sport en Bas des Jambes


Quand je suis arrivé dans le parc, il était déjà là, assis sur la grosse pierre de mon ami Jarek, (le plombier polonais). Il était en train de lire… Ah, ah, ah, c’est le genre de type qui a besoin d’un alibi, lire sur un lieu de drague, mon œil ! En plus, il n’avait pas l’air très concentré sur sa lecture, je peux vous le dire, il passait son temps à mater autour de lui. Il avait une petite trentaine, il portait un petit short de sport bleu marine. Quand j’y repense ça me fait encore plus marrer, imaginer le type qui veut passer inaperçu et qui lit un bouquin en tenu de sport sur un lieu de drague… Ah ces mecs qui n’assume pas ! Bref, je passe devant lui, il me mate du coin de l’œil, mais l’un comme l’autre nous ne nous sentons pris d’une vague irrésistible de désir, c’est le moins que l’on puisse dire. Je passe mon chemin, et je l’oublie complètement.

ayant une envie farouche de me vider les couilles, je décide de le suivre


Alors qu’il était déjà bien tard (mes petits collègues au bureau devaient probablement s’impatienter de ne pas me voir rentrer de mon déjeuner) nous nous croisons de nouveau, il se dirige vers la sortie et cette fois, faute de mieux, et ayant une envie farouche de me vider les couilles, je décide de le suivre. Il me remarque, et nous commençons à jouer le fameux ballet d’approche-séduction, suis-moi donc que je t’attrape… Le jeu était clair, il n’y avait plus de place au doute, nous voulions la même chose. Mais il nous fallait vite trouver un nouvel endroit, car mes toilettes préférées sont fermées le lundi. Dans l’urgence, je décide d’aller dans le jardin d’un musée non loin du lieu de drague. Il me suit. C’était un jardin à l’anglaise, plein de petits recoins idéals pour nos affaires, mais malheureusement surpeuplé de gens qui prenaient leur déjeuner sur la pelouse inondée de soleil. Je tourne et je vire, presque aux abois, tout en espérant que mon petit mec en short ne perde pas confiance… Je finis par trouver un buisson un peu excentré, dans l’ombre de grands arbres, avec une petite allée qui s’enfonçait derrière des buissons particulièrement denses.

Valeureux devant l’inconnu, je me lance sur cette allée, après mettre assurer que mon nouvel ami m’avait bien vu avant que je disparaisse dans les profondeurs de se buisson insondé. C’est bon, il m’a vu. Mieux, il me suit. L’endroit est parfait, il est même possible de se glisser le long du mur d’une petite bâtisse pour se cacher derrière une épaisse rangée d’arbres. Je m’assure qu’il ne me perde pas et hop nous prenons le maquis.

Il se met tout de suite dos au mur, sort sa bite et commence à se branler. Il me regarde. Ou plutôt il regarde ma braguette, il attend que je lui montre mon gros zob. Je m’accomplis. Je lui mets la main au paquet, il place ses mains sur ses hanches et se laisse faire – à la bonne heure. Sa bite à l’air bonne, il me vient l’envie de le sucer, je dégage son gland de la main gauche, c’est un très beau gland, de belle taille avec un prépuce souple et ample. Il a du bon matos. Je prends son gland dans ma bouche, il me fait comprendre qu’il est très réceptif à mon léché, en ouvrant les cuisses, et en relâchant les muscles de tout son corps. Sa bite gonfle dans ma bouche, il devient difficile de la bouffer convenablement, trop grosse !

Son corps entier il me le donne, sa bite, ses couilles tout est à moi


Il est là, en train de prendre son pied, entièrement concentré sur son centre de gravité, les cuisses ouvertes, son short abandonné en bas des jambes, sa bite dans ma bouche. Son corps entier il me le donne, sa bite, ses couilles tout est à moi. Son joystick en bouche, je contrôle tout. Je lui tripote son petit trou du cul, ses fesses s’ouvrent toutes seules, elles m’attendaient, mon doigt s’enfonce sans gène dans son anus chaud, humide et naturellement lubrifié. Je me dégage pour le branler à la main, je pose ma tête sur son ventre au niveau de ses abdos, je respire son odeur intime, le parfum de son humus. Je sens qu’il ne va pas tarder à gicler, j’ai l’oreille collée sur son polo blanc immaculé, j’essaye de deviner les battements de son cœur. Il commence à ahaner, ses entrailles sont trop petites pour encaisser le volume d’air qui s’annonce, je synchronise ma branle avec son rythme cardiaque, il se cabre en arrière et prend son souffle, c’est imminent, je lui enfonce mon doigt encore plus en profondeur, il se met à cracher un jet de foutre d’une quinzaine de centimètres, un orgasme intense puis languissant lui parcours le bas ventre, d’un mouvement de la main je le vide d’une seconde giclé, il se relâche dans un soupir de plénitude. Je retire doucement mon doigt, et lui rends sa queue dégoulinante. Avant qu’il ne reprenne complètement conscience, je l’abandonne à ses vapeurs de foutre. Je repars avec les couilles toujours pleines, mais de bien belles sensations en tête et à corps.

jeudi 17 septembre 2009

Un Chauffeur de Bus des Plus Sexy 3/3








Il faisait très très chaud, il était en sueur. Je le mets a l’aise en ouvrant les boutons de sa chemise, oh merveille des merveilles, il a un torse superbe, comme je les aime. Un peu poilu, quelques grains de beautés, des beaux tetons déjà bien redressés et visiblement tout excités, une peau confortable, enrobé juste de ce qu’il faut, confortable je vous dis. Bref un type exceptionnel, une belle pièce… Je le sens un peu fragile, j’aime bien les traces de fragilité, d’humanité, son sourire agit sur moi comme une arme redoutable, je suis sous le charme.

Je lui lèche un téton, sa poitrine est humide de sueur, je mordille


Il me caresse la bite dans mon pantalon, j’ouvre ma braguette pour lui donner accès à mon membre tout mouillé. Tout a l’air bien parti, pourtant très vite je sens qu’il bloque, l’excitation retombe à supposer qu’elle ne soit jamais montée… Il ne décolle pas vraiment, ne veux pas y aller. Je tente de rallumer en lui baisser son slip (aux couleurs de sa compagnie, hasard ?), il est superbe, des jambes un peu musclées, des poils blonds partout. Je lui lèche un téton, sa poitrine est humide de sueur, je mordille, il semble apprécier, je passe à l’autre téton… Mais toujours pas d’étincelle, le feu ne prend décidément pas. Il ne sait pas quoi faire de ses mains, il est un peu paralysé, un peu gauche, je ne le comprends pas. Il ne sait pas donner ? N’a pas envie de jouer ?

Dans une dernière tentative, je me mets à le sucer, je réalise que je n’avais même pas pris la peine de regarder soigneusement sa bite avant de me la mettre en bouche. Aie. Je me dis qu’elle a bon goût, mais c’est un peu craignos, d’autant plus que pour avoir un meilleur contact avec ma langue et ma bouche, il dégage bien son gland en baissant son prépuce.

Après quelques secondes, l’énergie n’est pas toujours là, l’alchimie ne prend pas, je prends conscience qu’il ne se passera rien, je renonce et préfère arrêter là. Je me redresse pour me rhabiller… Il est un peu surpris, mais il sait lui aussi que, nous deux, ça ne va pas marcher ! Il me sourit, je le quitte. Je réaliserai plus tard qu’il voulait peut-être engager une relation un peu différente… Il était peut-être trouble par mon empressement ? Depuis, chaque fois que je vois un bus, je regarde si ce n’est pas lui qui conduit. On ne se refait pas !


Eh bien oui, c’est la vraie vie, parfois ça marche, bien, ou moins bien, ou pas du tout, ou à la folie ! À la lecture de la plupart de mes postes, vous vous dites peut-être que je suis un gros vantard, ou bien qu’il semble hyper facile de trouver un mec à emporter ou à consommer sur place, si on cherche au bon endroit…

Faux ! Tout n’est pas rose pour le gay que je suis… Pour vous dire la vérité, je rentre très souvent bredouille. Parfois, il n’y a personne, personne « tout court », ou personne de consommable… Des laids, des vieux, des sales, des trop jeunes, des biens sous tous rapports, mais absolument pas bandants, etc. Quand il se fait (trop) tard, il faut se résigner, la mort dans l’âme, à rentrer à la maison, en rebroussant chemin.

Sur le moment, c’est toujours difficile à admettre, rentrer maintenant c’est accepter de rentrer bredouille. Immanquablement, je me dis que si je reste encore un peu, si je fais un autre petit tour par là, un dernier, je vais peut-être croiser un superbe mec… Qui sait ? C’est un peu, comme un alcoolique qui se dit « encore un p’tit verre, pour la route », ou le fumeur qui veut finir son paquet, avant d’arrêter. Moi aussi je suis un peu accro, évidemment.

Cependant, le fait qu’il faille parfois, voire souvent, rentrer avant de s’être vidé les couilles, rend finalement la chose encore plus excitante, parce que non prédictible et rare. C’est tellement vrai que ces deux effets (non prédictibilité et rareté) sont utilisés comme technique marketing. Afin d’éviter la saturation du marché pour certains produits, ces produits sont retirés de la vente, avant qu’elle ne s’épuise totalement (ce qui créée une éventuelle frustration chez les acheteurs), et être de nouveau mis sur le marché plus tard et du même coup, relancer (artificiellement) la demande. Par exemple, Disney fait ça très bien avec ses DVD de dessins animés, qui disparaissent des rayons et qui reviennent quelques années plus tard, l’aviez-vous remarqué ?

lundi 7 septembre 2009

Cosaque avec un Look de Routier




Tout ceci m’avait pas mal excité, et c’est d’un pas décidé que je repars à la chasse. Le gibier est très rare ce soir, peut-être vais-je devoir faire appel à mon amie la veuve poignée ? Et puis je tombe sur ce Cosaque avec un look de routier. Un type sec, musclé, avec des grandes moustaches en V inversé (façon Cosaque, d’où le nom de mon poste !). Il est habillé avec un tee-shirt sans manche, genre maillot de foot, d’un pantalon de sport et des sandales en plastique, genre sandales de piscine. Il sort probablement de la cabine de son camion. Il me regarde le regarder, nous nous comprenons immédiatement. C’est le vrai double effet Kisscool, sans ambiguïté, aucune ! Tout est clair donc.

Sa bite ressemble à un god de sex-shops. Sublime, je vous dis


Sans traîner, nous nous dirigeons vers un endroit tranquille, et immédiatement il me montre son engin. Putain de Dieu, une énorme bête, énormes couilles aussi, le tout bien proportionné et avec quelques jolis poils blonds à la base de la bite. Sublime, je vous dis. D’ailleurs elle ressemble à un god de sex-shops. Je la prends dans la main, à pleine main, puis de l’autre main je lui prends les couilles, c’est du bonheur. Ce type il a une très belle pièce, c’est clair, mais pas seulement, en fait nous sommes aussi sur la même longueur d’onde. Rien que d’y repenser en écrivant l’histoire me fait mouiller, comme un fou !

J’ouvre mon pantalon et descend le tout le plus bas possible, il vient se coller à moi, je sens sa grosse bite mouiller dans ma main. Il me met un doigt dans le cul, nous nous faisons face, il veut m’embrasser sur les lèvres, je lui donne un bon coup de langue. Ca moustache rêche a bon goût, et je dois la dégager avec ma langue pour accéder à ses lèvres et sa langue. Un peu comme si je devais tailler à la serpe dans de la jungle sauvage. De la main droite je me branle, de l’autre de presse doucement ses couilles. Je suis aux anges.

Il me dit « Oui, oui » dans l’oreille, ma respiration s’accélère, il sent que je vais jouir, il m’encourage. Je sens que ça vient, je vais jouir, il me doigte le trou du cul, il me mouille la main abondamment avec son liquide séminal. J’en ai plein sur la jambe, se gros dégueulasse m’en met partout et me chuchote à l’oreille, « vas-y », « crache », « oui », « oui » et je me laisse aller, j’ai les jambes bien écartées pour lui donner full accès à mon trou du cul, je m’abandonne au plaisir de l’orgasme qui vient, je sens sa grosse bite humide dans ma main détrempée.

L’orgasme est violent, il me prend tout entier. J’ai les jambes coupées


Entre les micromoments d’absence, j’entends mon cœur accélérer. La vague de bonheur monte irrémédiablement, je la laisse venir s’écraser sur mon bas-ventre. Je me mets à respirer à pleins poumons et dans une série de syncopes… Je me lâche et me mets à jouir, à jouir copieusement. L’orgasme est violent, il me prend tout entier. J’ai les jambes coupées. Il adore me voir me vider les couilles, tout en restant dans mon cul, il se jette sur ma bite pour bouffer mon foutre, je presse ma bite de bas en haut pour lui en donner le maximum. Il me dégage le gland pour me nettoyer à fond, il avale goulûment mon foutre chaud. Je reviens sur terre lentement, il me suce doucement, pour ne pas perdre une goutte. Je débande lentement dans sa bouche.

jeudi 3 septembre 2009

Un Hétéro Irréprochable ?


Ce soir en sortant du bureau je suis allé au bois. À peine rentré sur un chemin je tombe sur le petit vieux qui aime sucer. Il se dirigeait vers la sortie, c’était à prendre maintenant ou à laisser pour aujourd’hui. Optimiste, je décide de ne pas prendre et de continuer mon chemin pour trouver mieux… Ou pour ne rien trouver ! Optimiste et un peu joueur donc.

C'est probablement le genre de type qui prétend avoir une vie irréprochable, mais qui comme beaucoup vient se vider les couilles avec des mecs dans l’anonymat du bois…


Je marche, je marche, il fait très chaud, il va sûrement pleuvoir, le ciel est sombre. Après avoir fait plusieurs fois le tour des différents endroits de drague sans succès, je me dis que finalement, j’aurais peut-être dû me faire sucer par le petit vieux. Il est vieux, pas très sexy, mails il aime tellement ça, que ça me fait plaisir, et moi j’aime bien faire plaisir. Enfin, je tombe sur ce type, il a la petite cinquantaine, un look un peu intello, peut-être un médecin, ou pire un pédiatre ? Il a les cheveux gris-blanc avec une frange remontée sur la droite, c’est le genre à se faire des brushings. Pas du tout mon style, mais j’aime bien la façon dont il me regarde, il semble me dire du regard qu’il a très envie de baiser et que je pourrais faire l’affaire. J’ai l’impression qu’il bande dans son pantalon beige à pinces, il a une belle petite bosse.

Je mate bien sa braguette et je le dépasse. Je me retourne quelques secondes plus tard, il me suit. Je marche un moment pour trouver un endroit adéquat, il me suit toujours. Enfin, je bifurque sur la droite pour quitter le chemin et m’enfoncer dans les sous-bois. Petit risque : va-t-il me suivre ? Oui bien sûr et c’est même dans la seconde qu’il me suit. Je trouve un tronc d’arbre à plat, je m’allonge dessus en attendant qu’il s’approche. Et il s’approche ! Je lui mets la main au panier immédiatement. En fait, nous sommes très à découvert, et l’endroit n’est pas discret du tout, je trouve que c’est excitant, je pense qu’il est un peu coincé et que cela va le gêner un peu… C'est probablement le genre de type qui prétend avoir une vie irréprochable, mais qui comme beaucoup vient se vider les couilles avec des mecs dans l’anonymat du bois… Il a tellement envie de baiser qu’il est prêt à se lâcher un peu ce soir et donc à faire quelques folies !

Mon plan se déroule comme prévu, il est très excité, je lui touche la bite dans son pantalon, et lui me touche aussi. Il me dit d’y aller doucement, qu’il n’a pas baisé depuis longtemps et qu’il va probablement jouir très vite. Je caresse le bout de son gland au travers du tissu de son pantalon, il me freine. Il me dit que l’endroit n’est pas idéal côté discrétion, il veut aller plus loin à l’abri des regards dans les arbres… Je souris et j’ouvre sa braguette, il comprend que je ne veux pas bouger, j’ai presque du pouvoir ce soir ! Il m’aide à sortir son sexe, il bande bien et sa bite appelle ma main et mes caresses.

je le laisse là, seul avec sa grosse bite qui dégonfle lentement


J’ouvre ma ceinture puis ma braguette. Il ne tient plus en place, dès que mon sexe est visible, il le sort de mon caleçon, et se jette dessus pour le prendre dans sa bouche, il fait descendre le prépuce pour gouter mon gland. Il ne faut pas être devin pour comprendre qu’il apprécie grandement de m’avoir dans sa bouche. Il se redresse, et en se touchant à peine, se met à jouir à grands jets de foutre. Sa frange est tombée, il est tout tremblant. En reprenant son souffle, il me lâche « désolé ». Je me rhabille et je le laisse là, seul avec sa grosse bite qui dégonfle lentement.

N'ayant pas encore craché, je repars à la chasse.

jeudi 27 août 2009

Ménage à Trois en Plein Air


Hier soir en rentrant d’un déplacement, je me suis trouvé – par le plus grand des hasards - du côté de mon parc favori. Il était 23 h 30 environ, je n’y suis jamais allé à une heure aussi tardive, j’ai eu envie d’aller faire un tour, pour voir…

Quelle surprise, le parc était plein de types qui cherchaient la même chose que moi, c’est à dire de la chair fraîche et consentante ! C’était presque trop, on aurait dit un métro aux heures d’affluence. Ils étaient partout, certains attendaient en matant de droite à gauche, parfois en reluquant sans aucune retenue. D’autres marchaient en faisant semblant de juste passer… Oui, oui, bien sûr, ils sont dans un parc à presque minuit et ils veulent nous faire croire qu’ils rentrent du bureau, ou qu’ils sont venus prendre l’air. Je me marre.

Et là, je reperds un petit Arabe, tout à fait mon style, pas trop grand, un peu enrobé, mais bien ferme


Hors, je n’aime pas l’affluence, quand c’est trop il devient impossible de faire quoi que ce soit sans avoir à partager. Je n’aime pas partager. Je m’éloigne donc un peu du rush, pour voir s’il y avait un peu moins d’action dans les allées alentour. Et là, je reperds un petit Arabe, tout à fait mon style, pas trop grand, un peu enrobé, mais bien ferme. Je ne sais pas d’où il sortait, mais il avait un sac à dos, ok, rien d’anormal, mais il avait aussi un sac qui devait contenir un ordinateur. Il faisait très très chaud cette nuit-là, et il portait un blouson ! Un blouson léger certes, mais de trop vu la température. Il devait sortir de son bureau pour le coup celui-là !

Il me remarque, je me dirige vers un endroit un peu près désert… Il me suit. Arrivé dans un coin tranquille, il ne traîne pas. Il pose ses sacs, ouvre son pantalon et le descend sur ses pieds. Rapide, le mec. Je m’avance en me touchant la bite, il m’attend en se caressant, il bande déjà bien. Je lui prends la bite, il cherche à ouvrir mon pantalon. Vu que quelqu’un est susceptible d’arriver d’un moment à l’autre, je descends mon pantalon et caleçon à mis fesses seulement. On ne sait jamais, il fait très noir, et je ne connais pas bien l’endroit à cette heure. Nous nous caressons gentiment, il se baisse pour me sucer, il fait ça très bien.

Il n’est plus qu’à cinquante centimètres de moi, sa bistouquette, belle bistouquette, est à l’air libre et appelle mon attention


Je vois un jeune type arriver, il est à quelques mètres, il porte un short long et une chemise rouge à manches courtes. Il se touche la bite, démarche de contact, oh combien classique ;-). Faute d’obtenir une invitation nette et franche de ma part (mon suceur est trop concentré à ce qu’il fait pour le voir et donc donner son avis), il déduit qu’il peut nous rejoindre. Il n’est plus qu’à cinquante centimètres de moi, sa bistouquette, belle bistouquette, est à l’air libre et appelle mon attention. Je ne la fais pas attendre, de la main gauche je la tripatouille et je la sens – quasi immédiatement – grandir mes doigts. Il glisse sa main dans mon dos, sous mon polo et puis redescend vers mes fesses. Il descend encore un peu plus pour m’exciter les fesses et, devinez quoi, me mettre son petit doigt dans le trou du cul…

Je suis alors très proche du nirvana, l’un à mon trou de balle, l’autre tout à mon obus (merci Gainsbourg pour l’inspiration). Je commence à me tortiller de plaisir, le plaisir qui monte, ils comprennent que ça ne va pas tarder, ils s’appliquent pour me faire jouir. Je dégage doucement le suceur sur ma gauche, je lui plaque la tète tout près de mon sexe, il a le nez dans ma touffe, je me branle pour me finir, très vite je crashe une longue giclée de foutre bleuté dans la nuit noire.

d’une main il le branle, de l’autre il s’enduit les doigts du foutre encore chaud de ma queue


Le suceur se jette sur la bite chaude du type en chemise rouge, pour ma part, je me mets à branler le petit Arabe qui aime sucer. Il me freine, je comprends qu’il est tout prêt de jouir. Je le branle doucement pour maintenir la pression sans le faire jouir, nous attendons la chemise rouge. Nous n’avons pas attendu longtemps, il nous lâche un petit soupir, censé nous préparer au bouquet final. Je reprends en main le suceur, lui-même c’est redressé pour mieux voir la queue de son acolyte, d’une main il le branle, de l’autre il s’enduit les doigts du foutre encore chaud de ma queue. Ils sont tout près du but, la chemise rouge part en premier, il est suivi de peu par le petit Arabe.

lundi 24 août 2009

Mon Sperme dans son Mouchoir


En rentrant du travail, j’avais pris l’habitude de faire un détour pour faire une descente sur un petit parking qui bordait la route. Le midi le parking était utilisé par les clients d’une friterie, mais la nuit, la friterie fermée, le public devenait tout autre. C’était probablement en octobre ou novembre, à cette période de l’année ou la nuit tombe plus vite, ce qui permet aux types qui travaillent dans le coin de passer par là après leur travail, sans pour autant arriver trop tard chez bobonne !

ils ne sont pas dans un parc ou un parking la nuit pour promener le chien ! Surtout s’ils n’ont pas de chien


J’arrive en voiture, je me gare, je coupe les phares et j’éteins le moteur… Je constate qu’il n’y a pas foule. Ce qui n’est pas toujours une mauvaise nouvelle, car parfois il suffit d’un seul type, et d’autre part quand il y a trop de monde, rien n’est possible du fait de la proximité trop grande. Je descends de la voiture pour faire le tour du parking pour voir à quoi je peux prétendre ce soir en matant dans les voitures garées. Il faut faire un peu gaffe, car il se peut qu’un con d’hétéro prenne mal le fait de se faire mater dans sa voiture, donc méfiance et vigilance. Ce n’est pas toujours évident, car certains mecs sont très clairs et vous montrent très vite ce qu’ils sont venus chercher, mais il est toujours possible de tomber sur un mec un peu coincé, qui a très envie de passer à l’acte, mais qui doit d’abord être mis en confiance. Parfois, même s'ils prétendent le contraire, leur jeu est très clair, d’abord ils ne sont pas dans un parc ou un parking la nuit pour promener le chien ! Surtout s’ils n’ont pas de chien ;-)

Bref, ce soir-là je tombe sur un type, genre VRP, enfermé dans sa voiture et qui justement a un peu de mal à répondre à mes avances. Je pars, je reviens, je mate, il mate, je me touche la bite, je passe la main dans mon pantalon, il regarde. Je m’approche de sa voiture, je suis tout près de sa portière, j’ouvre lentement ma braguette, il mate. Je passe un doigt, puis deux, dans ma braguette entrouverte, je me caresse en lui montrant le blanc de mon caleçon. Il guette le moindre mouvement de ma main, il attend le moment où je vais lui en monter un peu plus, je sens qu’il aimerait bien toucher lui-même. Comme il n’ose rien faire encore, je devine que pour lui ce ne doit pas être très courant de draguer sur un parking. Il a l’air un peu coincé, mais je suis convaincu qu’il a envie de goûter. Je me dis qu’il pense peut-être à sa femme, ses gosses, ses collègues, ces pensées, ne font que m’exciter un peu plus.

Je fais le tour de la voiture pour me retrouver du côté de la portière du passager avant. Je tente d’ouvrir la porte… pas de chance elle est fermée ! Il agit immédiatement sur le bouton d’ouverture centralisée pour m’ouvrir, puis pour me faire de la place, il met à l’arrière les quelques affaires posées sur le siège passager.

il approche sa bouche pour prendre mon gros orteil dans sa bouche. Il lèche ma chaussette et semble adorer ça


Je rentre dans son univers, je note une odeur de cuir et de parfum masculin, Vétiver ou quelque chose dans le style. Je m’installe, il incline mon siège pour m’allonger un peu. Et là, je comprends que la glace est rompue, car il me met carrément la main sur le sexe, ma braguette est toujours ouverte et il glisse sa main dans mon pantalon. Il est gêné par ma ceinture, je l’aide en détachant la boucle et en ouvrant le bouton de mon pantalon. Il est tout existé, il me caresse les jambes au travers de mon pantalon, il arrive à mes chaussures, il passe un doigt dans ma chaussure et la main à l’intérieur du bas de mon pantalon. Puis il me retire une chaussure, doucement, il la pose sur le sol, il caresse mon pied dans sa chaussette, il approche sa bouche pour prendre mon gros orteil dans sa bouche. Il lèche ma chaussette et semble adorer ça. Il revient vers mon sexe, remonte ma chemise pour découvrir mon ventre, descend un peu mon pantalon et mon caleçon, il passe sa main entre mes cuisses, il est aux anges !

Je mouille comme une bête, mais je suis encore mou, il me prend la bite dans sa bouche et commence à me faire une fellation de derrière les fagots. Je lui guide la main vers mon trou du cul, il comprend instantanément ce que je lui demande. Je savoure pleinement ses caresses. De mon côté je lui touche la bite bien raide, que je sens encore gonfler dans ma main. Je ne suis plus très loin de l’orgasme, il sort un mouchoir en tissu, qu’il vient placer sur mon ventre. Je comprends qu’il a l’intention de récupérer mon foutre pour un usage futur. Je me mets à jouir en faisant bien attention de viser correctement sur le mouchoir, de ne rien perdre. Après, il nettoie précautionneusement ma bite avec son mouchoir, puis le repli soigneusement avant de le mettre dans sa poche. Je me rhabille, puis quitte la voiture en ayant le sentiment de mettre bien vidé les couilles.

vendredi 21 août 2009

Un Mec Offert, qui se Laisse Caresser… 2/2




Je ne me fais pas prier. J’avance vers lui, je suis sur son côté droit, à hauteur de son sexe. Doucement, prêt à reculer en cas de mauvaise réaction, je pose la main sur son paquet. Toujours les yeux fermés, il ne bouge pas. J’en déduis qu’il approuve. Je tente de cerner sa bite au travers de son pantalon, il bande un peu… Le fait de caresser un type qui dort (ou fais semblant de dormir) m’excite au plus haut point.

Il a peu de poils, la peau très blanche, presque laiteuse. Son sexe commence à prendre beaucoup de place dans son petit slip blanc


Je décide d’aller un peu plus loin, il n’a pas de ceinture, j’ouvre le bouton du pantalon, puis la fermeture éclair de sa braguette. J’entrouvre largement sa braguette, pour voir apparaître son slip blanc de tissu fin, magnifiquement et copieusement rempli. Je tripote sa bite au travers du tissu de son slip. Puis je passe ma main gauche sous son tee-shirt pour lui caresser la poitrine. Il ne bronche pas, c’est le pied absolu. Avec la main gauche, je remonte son tee-shirt, pour découvrir son ventre et ses pectoraux légèrement musclés. Il a peu de poils, la peau très blanche, presque laiteuse. Son sexe commence à prendre beaucoup de place dans son petit slip blanc, je soulève l’élastique du haut de son slip pour laisser sa bite prendre un peu d’aise. Hop ! La petite bête montre sa tète.

C’était un peu comme si je jouais du piano debout, d’une main je lui touchais la bite et de l’autre je savourais son grain de peau sous son tee-shirt. Il laisse tomber sa main droite de sa poche, pour me caresser l’intérieur des cuisses. Je mouillais comme un fou dans mon petit caleçon… J’ouvre mon pantalon, puis baisse mon caleçon jusqu’en bas. Il pose sa main entre mes jambes, sans bouger. Sa bite avait l’air trop bonne, je décide de lui sucer le bout du gland. Il apprécie grandement, me le montre en écartant un peu plus les cuisses. Je baisse son slip, il lève les fesses pour me faciliter le travail. J’ai accès libre à tout ce que je veux. Je lui passe la main entre les jambes, il accompagne mon geste en écartant encore un peu plus les jambes. J’ai la bite collée sur sa hanche, je bande comme un fou… lui aussi ! Dieu que sa bite est belle.

Dans un râle, il se lâche le premier, il crache un long jet de foutre, je fais de même dans le dixième de seconde qui suit


De la main gauche je le branle, en appuyant sur sa bite vers le bas, je me recul pour me branler de la main droite. Je lui fais dos, il a accès à mon petit trou du cul, il ne lui faut pas longtemps pour y glisser le bout d’un doigt. Je me rends compte qu’il va jouir rapidement, car il commence à faire le fou avec son doigt. De mon côté cela ne va pas traîner non plus. Dans un râle, il se lâche le premier, il crache un long jet de foutre, je fais de même dans le dixième de seconde qui suit. Je le termine en ralentissant la branle doucement, il a des spasmes dans le corps accompagnés de montées de sperme. Je lui repose sa bite sur le ventre. Il respire, moi aussi. Enfin, il sort des mouchoirs en papier de sa poche, il m’en propose un, je l’accepte. Nous nous essuyons et remballons le matos. Ça a été très bon !

samedi 15 août 2009

L’Archétype du Mec qui me Branche (Sexuellement !) 2/2




Nous nous rhabillons, nos bites respectives ne comprennent pas encore pourquoi nous remballons avant de conclure. Ce n’est que pour mieux sauter, c’est le cas de le dire ! Puis nous sortons du parc pour nous diriger vers son appartement. Nous marchons, nous marchons, le chemin semble un peu plus long que prévu. Il marche très vite, je le suis… Après une dizaine de minutes de marche, nous arrivons enfin en bas devant sa maison. Il cherche ses clés, ouvre la porte, me fait rentrer.

Il n’y a qu’une seule pièce, qui fait cuisine et salle à manger. C’est meublé un peu dans le même style « vintage » que sa chemise au col long et son pantalon patte d'eph… Au milieu de la pièce, il y a une échelle très large qui permet d’accéder à un grenier via une ouverture dans le plafond. Il allume la lumière de la pièce du haut à partir d’un interrupteur en bas, il me fait signe et me dit vas-y monte.

Je m’exécute, je gravis l’échelle, il me suit tout de suite derrière. Arrivé en haut, il me bloque et me dit attend, le haut de mon corps dans ce que je découvre être la chambre, mais le bas est toujours sur l’échelle, il passe par derrière, et ouvre ma ceinture (il sait comment faire cette fois), ouvre le bouton de mon pantalon, ma braguette, il défait mes lacets de chaussures, retire mes chaussures en les laissant tomber parterre. Il tire mon pantalon vers le bas pour me le retirer, je participe activement en levant la bonne jambe au bon moment, il jette mon pantalon en bas de l’échelle. Je suis en slip et en chaussettes, perché sur le sommet de l’échelle, je ne peux pas voir ce qu’il fait, car il est en dessous de moi.

Il me caresse l’intérieure des cuisses, puis les fesses aussi en passant les mains par l’ouverture des jambes du slip. Il me malaxe les fesses, d’une main, de l’autre il se déssape. Je suis évidemment très excité, un peu inquiet aussi de ne pas voir ce qu’il fait. Mais putain que tout ça est excitant.

Il semble parfaitement maîtriser sa gymnastique acrobatique sur son échelle, il retire toutes ses fringues, sans perdre l’équilibre à un seul moment. C’est tout a fait remarquable, car pendant qu’il se déshabille, sur son échelle donc, il me tripote et m’embrasse l’intérieure des cuisses et la base des fesses. Il est complètement à poil maintenant, il baisse mon slip, en me mordillant les fesses, et en me caressant les couilles et la bite. Il me lèche le bout du gland par derrière, d’instinct j’ouvre les jambes pour le laisser besogner à son aise.

Puis après quelques minutes, il se concentre sur mon petit trou du cul. Il balade un doigt, puis le même doigt, mais enduit de salive… Je crois comprendre qu’il se sert aussi de son pouce pour exercer des pressions sur mon petit trou. Toujours par derrière il m’enveloppe les deux couilles dans une de ses grandes mains, et il vient poser sa bouche sur mon anus. Il m’embrasse d’abord puis petit à petit il me touche avec sa langue humide et chaude. D’une main il me malaxe les couilles, et de l’autre il écarte doucement mes fesses, pour approcher de plus mon trou du cul avec sa bouche et sa langue.

Il me fait monter l’échelle d’un barreau pour que je puisse me mettre à plat ventre sur le sol de la chambre, mais les fesses et le bas du corps toujours suspendu au plafond sur l’échelle. Avec cette position je ne peux plus me toucher, lui seul a accès à ma bite et au reste… Il me lèche le cul en s’appliquant comme un pro, il semble aussi trouver du plaisir à me « rincer » le cul avec sa salive et sa langue. Parfois il me relèche le bout de la queue, les couilles aussi, puis revient toujours sur mon trou du cul. Sans m’en être vraiment rendu compte, je réalise que mes jambes sont maintenant très ouvertes, et je comprends pourquoi cette échelle est très large – c’est plus pratique pour baiser !

Puis, sans le voir, je devine qu’il se lèche un doigt, pour me le mettre dans le cul. Tout doucement. Il m’a tellement bien travaillé que son doigt rentre comme dans du beurre. Plus tard, je l’entends se cracher dans une main et s’enduire la bite de salive. Il passe sa main gauche sur mon ventre, me tire un peu vers lui, comme pour me prendre en main, il monte de quelques barreaux, je sens le devant de ses cuisses sur l’intérieure des miennes. Il est là, il se met en position, me pose sa queue sur le trou du cul. Me maintient l’abdomen avec sa main gauche, se tient à l’échelle de la main droite. Je le sens faire glisser sa bite entre mes fesses, elle est freinée au passage de mon anus dilaté, il pousse vers le haut pour passer l’obstacle sans me pénétrer tout de suite. J’ai le cul arcbouté, je me mets tout naturellement dans l’axe de sa bite. Mon corps entier l’implore de m’enculer. Je suis en transe, je ne sais plus comment je m’appelle, je n’ai plus qu’un seul objectif mono-maniaque, me faire prendre. Là, maintenant, je ne peux plus attendre, c’est physiologique, c’est comme avoir très chaud, très soif, très soif de sa grosse bite, très soif de baise et de foutre.

Il comprend absolument tout, ce type est un expert. Il finit par me foutre le bout de sa queue dans le cul. Mon cul, mon corps tout entier l’accueille avec bonheur. Il me dit « Tiens », « Tiens », « Prends-moi dans ton petit cul »… Il me prend la queue de la main gauche, et commence a me branler, ma bite est dans l’espace… Enfin, il me met toute sa bite dans le cul, et me dit « T’aimes ça salope ! », avant qu’il finisse sa phrase je lâche un cri de jouissance, et je jouis dans la cuisine du haut de l’échelle. Instantanément, il se met à jouir aussi entre mes fesses… Il a deux ou trois secousses qui lui résonnent dans tout le corps. Il se laisse tomber doucement sur mon dos, nous sentons nos cœurs battent à 100 à l’heure… Nous sommes essoufflés. Je devine nos spermes se mélanger sur le carrelage de la cuisine.

vendredi 7 août 2009

Jarek, Genre Plombier Polonais 2/2




Nous sommes seuls dans les toilettes. Il me lance un regard du genre « ce n’est pas très safe ici » pour seule réponse je commence à le caresser entre les jambes. Sans relâcher l’attention, je pose mon sac à dos sur le crochet derrière la porte. Je m’attendais à plus de résistance de sa part, mais surprise, agréable surprise, il cherche à ouvrir mon pantalon, c’est toujours un peu difficile, il fait des efforts, il est surtout très enthousiaste ! Très vite, il se lâche complètement, il y va franco et je comprends qu’il doit avoir une envie farouche de se vider les couilles, cela n’est pas pour me déplaire.

Je me consacre moi aussi au déshabillage du monsieur, il se laisse faire, c’est super. Je lui baisse son pantalon, mais en prenant soin de laisser en place son slip. Un slip noir, tout à fait ordinaire, comme j’aime, dans le style le slip de tous les jours. Il bande déjà dans son slip. Il a quelques poils très noirs sur une peau bien blanche. Il veut lui aussi me voir à poil, il baisse mon froc et mon caleçon, d’un seul coup, sans ménagement. Il semble satisfait.

Je lui passe la main dans son slip, il bande de plus en plus, il m’aide à baisser son slip pour me montrer sa belle bite. Je le défroque jusqu’aux genoux, suffisamment pour me permettre de toucher tout ce que je veux toucher, son ventre, ses cuisses, l’intérieur de ses cuisses, son entrejambe… Je commence à avoir des palpitations et à perdre pieds.

Comme je l’avais anticipé, il est superbe à poil, je ne suis pas déçu. Je commence à mouiller. Je lui prends le sexe dans la bouche et je commence à le sucer avec bonheur. Il me fait comprendre qu’il adore. Je descends son pantalon et son slip le plus bas possible. Tout en le suçant, je lui passe la main entre les jambes, je tente de lui ouvrir les cuisses pour pouvoir lui caresser l’anus. Il bloque. Il est très ferme sur ses deux jambes, pas près d’ouvrir son petit cul. Sans doute un message du style : « j’suis pas une pédale ! ».

Je remonte à la hauteur de son visage, je suis face à lui, nous nous branlons, je lui montre en lui prenant la main que je veux qu’il me mette un doigt dans le cul. Il est nul, il ne comprend rien. Plutôt il me malaxe les couilles, ce dont j’ai horreur. Je reprends sa main, je le guide de nouveau vers mon trou du cul, je bande comme une bête, lui aussi. Après quelques tentatives infructueuses, enfin il comprend ou je veux en venir. Il me glisse timidement le bout de son index dans le cul. Ah, le plaisir monte. Je lui souffle « oui, oui, oui ». Je lui lèche l’oreille, je note son odeur très sensuelle.

Il me fait me retourner, je comprends qu’il veut me baiser. Je m’exécute. En fait, non, il voulait juste me doigter plus consciencieusement. Il semble apprécier de me faire plaisir. Pas mal me dis-je !

Je sens que je vais jouir, je me dirige vers la cuvette des toilettes, il me suit, en prenant bien soin de me laisser son doigt dans le cul… Je suis au bout, je vais tout cracher.

Il me chatouille le trou de balle avec son doigt. L’orgasme monte, il arrive, il est là. Je le laisse venir dans un soupir.

À son tour il s’approche de la cuvette, il est très existé, je tente de lui glisser mon doigt dans l’anus, et oh surprise, il ouvre les cuisses pour me laisser tripatouiller sa petite capsule. On dirait même qu’il apprécie vraiment le truc ! Est-ce nouveau pour lui ? Lui ais-je fais découvrir quelque chose ? Sa respiration devient haletante, il se penche sur la cuvette, il crache dynamiquement une belle giclée qui vient s’éteindre dans la cuvette. Il continue de se branler doucement, comme pour revenir lentement à la vie et retrouver son souffle…

Je crois que c’était pas mal, aussi bien pour lui que pour moi.

Après quelques secondes d’atterrissage, nous nous essuyons avec du papier cul avant de nous rhabiller. J’ouvre la porte des toilettes, lui donne une petite tape sur les fesses, il me sourit, lui demande de partir par là, quand à moi je pars par ici…