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lundi 17 août 2015

Gibier consentant, mais en deux temps


Le sous-vêtement sale en question, vous comprendrez en lisant...

Alors que je me promenai dans mon sous-bois favori à la recherche d’une ou deux bites à purger, je tombe sur ce type, clopin-clopant avec sa béquille, dans les hauts et les bas du terrain forestier – pas adapter ! En y regardant de plus près, je me rends compte qu’il s’agit d’un jeune rom, d’environ 25 ans. Avec son look et sa béquille, il ressemble à ceux qui mendient quelque chose aux conducteurs des voitures arrêtées au feu. Mais que fait-il là ?

Il ressemble à ceux qui promènent leur chien alibi sur les lieux de drague

Il prend un air ultra-détaché, oui mais dans les bois… Rien de plus que sa simple présence, semble-t-il nous dire... incongrue ? Il ressemble à ceux qui promènent leur chien alibi sur les lieux de drague, ou ceux qui, incognito, passent et repassent… à vélo. Il me fait penser à mon chat qui passe devant la télé, la queue en l’air au minimum, qui passe et repasse. Qui va même jusqu’à, avec un détachement absolu, se poster devant la télé… pour voir si enfin je vais faire attention à lui. Il me dira « ben quoi ? » si je le remarque d’une façon un peu trop « fous le camp d’vant la télé, putain ! ». Oui, oui mon chat parle, vous pouvez ne pas me croire, mais c’est exactement ce qu’il me dit lorsque je lui demande de dégager de l’axe de la télé.

Bref, j’en reviens à mon petit Rom. Pas simple. Est-ce qu’il cherche de la bite ? Est-ce qu’il cherche autre chose ? Je le trouve immédiatement ultra-sexy, je décide de le suivre… D’abord de loin, puis je me rapproche, enfin j’essaie, car plus j’avance, plus il avance, et donc j’en viens à accepter la dure réalité : il me fuit. Et même il part très loin, dans des coins très inaccessibles, qu’il ne devrait pas pratiquer avec sa béquille, car oui je vous le rappelle, il boîte un peu et utilise une béquille. Je me demande d’ailleurs si cette béquille n’est pas un accessoire ? Peut-être qu’il n’a pas de problème de hanche, de genou ou de je ne sais quoi…

Il est trop loin, il va trop loin je l’abandonne. J’ai dû prendre mes rêves pour la réalité, ce type n’était pas à la recherche d’un plan cul. Il cherchait des champignons, donc. Je dis ça, car j’avais vu une famille de Roms cueillir des champignons ici même !

je freine le pas pour voir s’il va me distancer ou pas !

Mais quelques mois plus tard… Je revois le p’tit Rom parmi nous. Toujours, avec ça béquille, toujours clopin-clopant… Il est là, il rode, il cherche quelque chose c’est évident. Je règle mon GPS personnel sur lui, je le suis à vue. Il semble moins indépendant que la fois précédente, il me semble même qu’il ralentit pour m’attendre parfois. En effet parfois je freine le pas pour voir s’il va me distancer ou pas ! Il répond lui aussi par un ralentissement, ce qui me rempli de joie.

Je le poursuis comme ça pendant un moment, mais n’en voyant pas la fin, je me dis qu’il faut changer de tactique, sauf à faire une grande balade dans les bois – je ne suis pas là pour ça. Je décide donc d’arrêter de le suivre, de marquer une pause, de faire demi-tour, de disparaître de sa vue. Et là, miracle, alors que je le surveille discrètement, je me rends compte qu’il fait demi-tour aussi, ne se sachant pas observé, il y a va franco, il revient sur ses pas. Je suis là derrière le gros arbre, il ne le sait pas. Il avance, il avance, il avance. Et alors qu’il est 2-3 mètres, je sors de derrière le gros arbre, et tac. Il est surpris, panique un peu, change de direction en passant à son tour derrière l’arbre. Je viens à lui par l’autre côté – trop facile. Il est comme coincé-consentant. Comme paralysé, il attend !

Il se laisse toucher, toujours en appui sur la béquille

Je m’approche, la main en avant-poste, il ne bouge pas, même lorsque je touche la braguette de son pantalon de toile. Il a chaud, je découvre qu’il transpire un peu sous son t-shirt lorsque j’y passe ma main. Légèrement poilu autour du nombril. Il se laisse toucher, toujours en appui sur la béquille. Il respire comme s’il avait eu peur de me perdre, peur de perdre de plan cul qui s’annonçait et qu’il attendait depuis longtemps, beaucoup trop longtemps. Ma main chute sur le bouton très dur à ouvrir de son pantalon. À force de persévérance obsessive et brutale, j’arrive à libérer le bouton de la ceinture. Toujours sans réaction de sa part, j’entrouvre la fermeture éclair qui ne montre aucune résistance. Il a chaud très chaud, je l’aère… Je lui passe la main entre les jambes sur son pantalon, pour créer une sorte de progression, de détour, alors que son slip est bien apparent dans l’entrebâillure de sa braguette grande ouverte. Je crois deviner une légère érection, je choisis de remettre à plus tard la vérification de ce point. Je remonte la sueur jusqu’aux tétons sous le t-shirt, j’y découvre des petits tétons bien fermes, bien pointus, bien bandés, genre tétons de chatte. Il y en a deux ! Je suis gâté, je ne sais lequel choisir, je les caresse l’un et l’autre, l’un au pouce et l’autre à l’index.

un corps tout neuf auquel j’aimerai apprendre une langue étrangère

Je perçois qu’il ne comprend pas bien pourquoi je fais durer, pourquoi je tourne et retourne autour. Mes pratiques ne sont pas les siennes. Est-ce sa première fois ? Est-ce qu’il y a choc culturel ? Je suis face à un corps tout neuf auquel j’aimerai apprendre une langue étrangère, mais personne ne devient si vite bilingue… J’accélère le rythme, je plonge dans son pantalon, au travers de son slip, j’y découvre une bite presque molle, presque dure, dans le no man’s land de l’excitation qui s’annonce. Je descends son pantalon sous ses genoux, son slip apparaît totalement, sur une peau quasi sans poil, légèrement mate… Je m'accroupis. Mon visage est à la hauteur de son sexe, je lui caresse l’intérieur des cuisses, son slip se met à gonfler doucement, discrètement.

À quelques centimètres de son slip, je constate que mon petit Rom n’est pas ultra soigné. J’en suis informé notamment par son odeur et la tâche douteuse de son boxer qui fut blanc. Mais je suis excité grave, très grave, et alléché par l'odeur je me jette sur ce slip avec ma bouche et ma langue, essayant d’en deviner le contenu à coup de langue et de lèvres. Ainsi je comprends d’un coup pourquoi Napoléon avait demandé à Joséphine « ne te lave pas, j’arrive ! ». L’autre prend appui sur sa béquille, surpris de la tournure soudaine de l’aventure. J’enlève, pardon je descends son slip comme on l’arrache, je lui passe la main entre ses jambes, un doigt arrive à son anus qui se resserre d’un coup comme un reflex. De la bouche j’avale son sexe prébandant jusqu’à avoir ses poils pubiens dans les narines. Je respire. D’un coup il bande et me pousse le palais avec sa queue.

Il est totalement à moi, je suis partout

Ne sentant pas d’ouverture évidente du côté de son petit trou du cul, pourtant si branchant, je me concentre sur sa bite parfumée et goûteuse, elle est petite, parfaite pour vivre à plein ce que je lui offre. Les petites couilles font boom-boom sur mon menton et sur l’intérieur de ses cuisses. De la main je lui caresse les fesses, qu’il a bien rondes, lisses et musclées. Je lâche sa queue quelque temps pour lui sucer ses tétons de chatte, il s’adosse à l’arbre, le support de la béquille et de ses deux jambes ne suffisant plus. Il est totalement à moi, dans mes bras, je suis partout, avec mon corps, mes mains, ma bouche, et même mon âme. Je reviens à son pénis dur comme du bois, je n’ai que très peu de choses à faire pour le sentir cracher dans ma bouche son foutre chaud et salé jusqu’au tréfonds de ma gorge. Une, deux ou trois saccades successives, il avait les couilles bien pleines le salopiaud. Le spasme fut vocal aussi, comme un petit bruit d’insecte, discret et contenu, échappé de ses poumons, une sorte de signature, de paraphe qui nous dit comment c’était bon.

mardi 9 mars 2010

Premiers émois, premiers plaisirs, dans les bois



C’était l’été, il faisait très chaud, plein de soleil, je me promenais sous les arbres sans savoir exactement à quoi m’attendre, un je ne sais quoi au ventre. Sans trop savoir, mais tout même entraîné, irrésistiblement entraîné, par la réputation sulfureuse de ce bois, non loin de la capitale. Ah, ce fabuleux bois des merveilles, peuplé d’animaux étranges, qui me ressemblaient. J’avais 16 ou 17 ans, presque puceau à la vie, ruisselant d’hormones, dans mon tee-shirt légèrement mouillé de sueur, et dans mon bermuda de nylon jaune, je déambulais à la recherche d’émotions fortes, inconnues, d’un dévergondage, d’une mise à feu.

j’étais bien à la recherche d’un homme. Un homme des bois avec un sexe, un bas-ventre, un entrecuisse, un volume, là.


À l’époque, je ne vivais pas vraiment mon homosexualité, j’étais jeune, pas fini (le suis-je aujourd’hui ?). Même si je n’assumais pas, il n’y avait pas de doute, cet après-midi là, j’étais bien à la recherche d’un homme. Un homme des bois avec un sexe, un bas-ventre, un entrecuisse, un volume, là. Une masse mâle et lourde, chargée de foutre, de vie, d’amour. Je vadrouillais, je n’avais pas les codes, juste ma jeunesse. Je ne pouvais pas compter sur mon expérience, car inexistante, je m’en remettais donc totalement à mon destin et mon instinct. Ma vie sexuelle débutait, prenait son envol, le plus simplement (ou naïvement) du monde, comme ça, comme une énergie qui nous arrive un jour, un beau matin.

Et je tombe sur ce type, comme un gisement de chair et de sang au milieu d’un bosquet. Il devait être Grec, un peu basané, le corps chaud de soleil, il se touchait le sexe, me le montrait. Il me regardait, sans un mot, il me disait vient… Tout en se touchant voluptueusement la bite, il me disait vient me toucher, vient me faire jouir. Je tourne, je vire, je panique, je m’éloigne, pas trop, je reviens, je me dis que c’est le moment.

Je savoure ce moment de voyeurisme total, le tout premier ! Il est à deux mètres de mes attouchements visuels.


Je le regarde, je regarde son sexe en érection, sa grande main d’homme mûr enserrer son membre, le mouvement de ses bourses, qui vont et qui cognent sur l’intérieur de ses cuisses. Je contemple sa peau qui brille dans les zones de lumières filtrées par le feuillage. À l’arrêt, je scrute son grain de peau, ses poils aussi, je le touche… presque, si, si, je le touche de mes regards furtifs, je suis fabuleusement troublé, transporté. Je savoure ce moment de voyeurisme total, le tout premier ! Il est à deux mètres de mes attouchements visuels. Je suis bouleversé, bringuebalé entre cette décision que je n’arrive pas à prendre et ce désir intense qui gonfle en moi. Je suis un animal sauvage, en rut. Tout près de la chose, tout près de ce qui fait de moi un être humain, tout près de Dieu.

Ne connaissant rien de cette expérience de la tentation, je savais cependant, d’avance, que je ne pourrais pas résister longtemps. Putain que son regard est accueillant, son offre humaine. Dans un geste d’attisement, il se découvre le torse en remontant son tee-shirt et en le passant derrière sa tête. Il est nu, sa poitrine, son ventre, son nombril, tout cela devant moi. Cet homme me veut, ici et maintenant, je le veux moi aussi. Je me lance, je m’avance, intimidé, à la merci de ses intentions. Je m’approche, je m’en remets à lui. Il me prend dans ses bras, m’enlace, me presse lentement de son corps nu… contact. Je suis sous le choc de l’étreinte, je me souviens de son odeur de transpiration, un peu piquante, un peu aigre. Je me souviens très bien de cette odeur de sueur, elle était d’un érotisme absolu, à la fois ancienne et nouvelle, le contexte était nouveau.

mon sexe en érection jaillit de sa cache, frappe et embrasse sa jambe.


Avec les deux mains, il descend mon short qui ne résiste pas, mon sexe baveux en érection jaillit de sa cache, frappe et embrasse sa jambe. Je mouille comme jamais, je découvre mon corps dans ce contexte inédit, entouré de nature. Sa main gauche sur mes fesses, il se caresse, se branle, et crache dans la seconde. Enivré de son odeur de mâle, tout absorbé à la vue de son sperme translucide, mon bras enlaçant son dos humide, je me branle à peine, l’orgasme monte et je crache dans la seconde moi aussi.

Après je ne sais plus très bien, je suppose que je suis revenu à moi… plus tard, je suis revenu de ce tabou infranchissable, de cet échange initiatique, du passage du seuil du Royaume des Hommes. J’ai dû rentrer à la maison, les esprits replets de savoureuses aventures, d’équations sensuelles. J’ai dû rentrer à la maison enrichie de ce nouvel alliage, emprunt d’alchimie. Nous avons lui et moi, dans ce bosquet, transmuté du plomb en or.

mardi 13 octobre 2009

Je Choisis de ne pas Regarder son Visage


Je rentrais du bureau, il était tard, mais je décide de faire une escale vidage de couilles en passant par l’aire de repos de l’échangeur de l’autoroute. Une fois sur place, je coupe les phares dès mon entrée dans le parking, pour ne déranger personne et ne pas me faire trop remarquer. La nuit est tombée, mais la pleine lune baigne le parking de sa lumière blafarde… Dans le sous-bois je devine quelques silhouettes solitaires ou pas, qui vaquent dans les buissons. Je coupe le moteur, regarde autour de moi puis descends de la voiture.

Puis je tombe sur ce type, il porte une veste et un pantalon de survêtement, des chaussures de sport, je flashe complètement sur son look


L’air est frais, je m’enfonce dans le bois. Comme souvent les quelques mecs que je croise ne sont pas à mon goût… De plus, à la lumière de la lune, ils ont tous plus ou moins des têtes de patibulaires. Pas très bandant tout ça. Puis je tombe sur ce type, il porte une veste et un pantalon de survêtement, des chaussures de sport, je flashe complètement sur son look. Pour ne pas prendre le risque d’être déçu, je choisis de ne pas regarder son visage, il pourrait avoir le moindre truc qui ne me plairait pas, et je n’aurais plus envie de lui. Et puis de toute façon, c’est sa bite dont j’ai envie, je veux aller vite au but, jouir et partir.

Je m’avance vers le contenu du pantalon de survêtement donc, il ne bouge pas mais je devine qu'il me suit du regard. Toujours sans le voir, je lui mets la main au panier, j’apprécie tout particulièrement le contact de son sexe au travers de son pantalon d’étoffe très fine, je sens bien la chaleur de sa bite au repos, le relief de son prépuce. Ses lourdes couilles pendent librement, soit il ne porte rien sous son pantalon, soit c’est un caleçon extrêmement fin.

il brise mon enthousiasme en rompant le silence, soudain il lâche « Qu’est-ce que vous voulez m’sieur ? »


Alors que je commence à prendre mes marques, alors que j’anticipe déjà la bonne partie de bites qui s’annonce, que j’envisage la suite à donner à l’affaire, avant que je m’abandonne à plonger la main dans se pantalon, alors que j’envisage la non-résistance de la ceinture élastique du survêt, la légère pression dudit élastique qui va plaquer ma main sur son ventre… Alors que, alors que… il en décide autrement, il brise mon enthousiasme en rompant le silence, soudain il lâche « Qu’est-ce que vous voulez m’sieur ? ».

Sa question me remplie d’effroi, pas ses propos en eux-mêmes, mais plutôt sa voix… Familière. Je dirais même peut-être connue ? Quasi immédiatement je réalise qu’il a exactement la même voix que mon beau-frère, mon outrageusement sexy beau-frère. Pas seulement la même voix, mais aussi la même intonation, le même phrasé ! Terrifiant. Sous le choc je débande immédiatement, je reprends ma main, pas fier. Je suis convaincu qu’il s’agit de lui. Je m’éclipse sans dire mot, la queue entre les jambes, toujours sans regarder son visage, surtout pas. Je reprends ma voiture puis rentre vite à la maison, avec le désagréable sentiment d’avoir été mis à jour.

Aujourd’hui, plusieurs années après – bien que ce soit hautement improbable – je reste persuadé qu’il s’agissait de lui… Je l’ai revu plusieurs fois dans le cadre de réunions familiales, je le trouve toujours aussi attirant, mais jamais je n’ai osé quoi que se soit. Trop dangereux.

vendredi 9 octobre 2009

Le Bonobo alias le Singe Kamasoutra



Connaissiez-vous les bonobos, les singes bonobos ? Personnellement, je ne connaissais pas. Cependant, le mot « bonobo » m’évoquait le nom d’un bar, et plus particulièrement le patron du bar en question… Lorsque nous habitions Paris, il y avait ce bar dans le quartier, le Bonobos Café, avec mon mec à l’époque nous aimions y boire un verre de temps en temps. Le patron était plutôt sexy, et il était particulièrement sympathique à notre endroit, nous avions pris cela pour une posture commerciale, sans plus… Était-ce une erreur d’interprétation de notre part ?

Lola Ya Bonobo : le paradis des bonobos


Bref, il y a quelques jours, je tombe par hasard sur l’émission Continent Science sur France Cul1, une rediffusion avec une invitée spécialiste des bonobos… Il s’agit de Claudine André, Belge de naissance, mais Congolaise d'adoption, elle nous parle d'une voix douce et calme du sauvetage (toujours en cours) des bonobos, mais aussi de ce qu'ils sont et de comment ils vivent dans leur communauté. C’est ce dernier point qui m’a beaucoup intéressé. Hum, hum, hum…

Claudine André nous explique « Les bonobos sont des grands singes qui ressemblent aux chimpanzés, mais ce qui frappe d'amblé, c'est qu’à la différence des autres grands singes qui évitent les regards, ou même peuvent prendre cela pour de l’agressivité (Gorilles), les bonobos, eux, nous regardent dans les yeux, je dirais même parfois au fond de l'âme, au fond des yeux, vraiment très profondément, ils vous cherchent dans les yeux. Le bonobo est plus élancé, plus élégant, moins rustique que son cousin le Chimpanzé. »

« Le bonobo ne veut pas vivre sans amour, si petit bonobo perds sa mère, avec laquelle il reste cinq ans, et bien il se laisse mourir. Afin de les sauver, Claudine André doit leur trouver des mamans de substitutions. »

« Vous voyez toutes les positions du Kamasoutra »


L’interview est prolongée par une visite du parc des bonobos, Claudine André commente « Vous voyez toutes les positions, toutes les positions du Kamasoutra (…) ils nous en apprennent tous les jours. » À la radio, évidemment, nous ne voyons pas la scène, en revanche nous avons droit à un fond sonore riche et tout à fait explicite, composé de petits bruits de bonheur, de halètements lubriques et de ce que nous devinons être des orgasmes à nous rendre envieux.

À un moment, un des soigneurs apporte de la nourriture, Claudine André, nous précise que « lors des repas la tension monte dans le groupe, pas une grande tension, mais comme la distribution de la nourriture est importante, les bonobos vont devoir négocier, c’est-à-dire faire l’amour ! Tout le monde s’accouple, et vous allez tout voir, et d’ailleurs parfois c’est très gênant, vous voyez des pénétrations normales, comme les humains, ou par l’arrière, vous voyez des sodomies entres mâles, entres femelles, vous voyez de la masturbation pure, et puis tout ce que vous pouvez imaginer dans la sexualité humaine… Et même des fellations, du cunnilingus, tout se que voulez, ils sont là, ils sont prêt à tout, les singes Kamasoutra. »

Juste une petite précision au sujet du Bonobo Café… en plus d’y boire, on y mange aussi ! Amusant non ?

« Le modèle des autres singes c’est : un mâle, des femelles et des petits… Le bonobo, ce n’est pas du tout ça. C’est une alliance de femelles qui gèrent l’agressivité des mâles, mais c’est une société très égalitaire, soit les femelles interviennent, toutes ensembles, pour calmer un mâle qui s’excite un peu trop au sein du groupe, sinon c’est le sexe qui gère les tensions dans le groupe. Nous n’avons jamais vu un bonobo tuer un autre bonobo, parce qu’ils anticipent et désamorcent les tensions à venir, par de nombreux contacts sexuels. Grâce au sexe, il règne toujours une harmonie latente dans les groupes de bonobos. »

Je vous le disais que c’était intéressant cette émission. Quelques leçons à tirer, non ?

« Les Bonobos adorent les French Kiss, avec la langue »


Dans un rire Claudine André ajoute « Les Bonobos adorent les French Kiss, avec la langue, même envers leur soigneur ! Il faut toujours faire attention, car ils approchent de vous, et presque par surprise ils vous roulent un patin. Mais ils ne recherchent pas spécialement le contact sexuel avec tout ce qui bouge, ils sont équilibrés. Mais c’est étonnant d’intelligence la façon dont ils gèrent les problèmes, ils veulent arriver a leur fin, avec un système dont le sexe fait partie. C’est un langage de paix pour eux, ils sont de grands pacifistes, donc ils l’utilisent énormément, sans distinctions, entre mâles, entre femelles entre un grand mâle et une petite femelle… »

« Il y a deux grandes raisons pour lesquelles les bonobos sont pacifiques : ils n’ont pas de territoire à défendre et ils n’ont pas de propriété sexuelle. C’est un peu le hippie de la forêt, dont la devise serait faites l’amour, mais pas la guerre. »

Hallucinant ! Cette idée au sujet de la propriété, génératrice de problèmes (dont personne ou presque ne parle), rejoint mon précédent billet d’humeur

« Les bonobos sont notamment des adeptes de la position de la levrette, face à face, ils se regardent, se sourient, ont peu même entendre de petits cris de jouissance… Ils sont bien dotés pour le plaisir, pour aller à l’orgasme… Le bonobo mâle serait le mieux équipé des grands singes. »

« Ils partagent tout, la nourriture bien sûre, mais aussi le sexe, ils ont aussi des amitiés, des affinités avec certains plus qu’avec d’autres, mais pour ce qui est du sexe, ils négocient avec tous de la même façon. Les autres singes peuvent partir en guerre, tuer leurs congénères, mais le bonobo est un grand négociateur, le bonobo c’est surtout pas la guerre. »

« Les Chimpanzés tuent systématiquement les males réintroduits et donnent une chance a certaines femelles, avec les bonobos c’est juste une grande sexe-partie»

1. Continent Science, France Culture, Sauver les Bonobos (Rediffusion du 02/05/2006)

lundi 5 octobre 2009

Son Pouce me Caresse la Prostate… (2/2)




Ça bite atteint de belles proportions, il décide de passer derrière moi. De là, il se baisse pour me lécher le cul. Il me prépare, comme une mariée, avec attention, technique et savoir-faire. Je continue à me branler, il me caresse les couilles pendant qu’il m’introduit le bout de sa langue de gaulois dans l’anus.

Contact, retrait, frustration


Au bout de quelques minutes de ce bain de salive, il se relève et se rapproche. Il met sa bite dans l’axe de mon orifice, de mon corps. D’abord son gland, contact seulement. Contact, retrait, frustration. J’ai l’impression que mon cul s’ouvre tout seul, mon cul appel sa grosse bite, mon corps entier attend, ne peut plus attendre. Je suis prêt à tout. Je me penche en avant, prends appuis sur l’arbre d’en face, le bras tendu. Il reste froid, il maîtrise le truc, il m’approche jusqu’au contact de sa bite, il est là, il abouche, je sens la peau de son gland retroussé, le contact est parfait, il y a juste assez de fluide, nous sommes faits l’un pour l’autre. Il part encore. Il glisse sa main gauche sur mon ventre, il prend appuis – c’est un signe, je le prends comme un signe – désespéré que je suis de l’attendre, de l’attendre en moi.

Oui, c’était bien cela, un signe, il me fourre son engin dans les fesses. Jusqu’au fond, je sens le métal de son cock ring sur ma peau. Ses poils, aussi, enfin je crois, je ne sais plus trop, ce qui est à lui, ce qui est à moi, nous ne faisons qu’un.

Putain, qu’elle est bonne sa bite, qu’il est bon de le sentir en mon ventre. D’une de ses mains il caresse un de mes tétons, sous mon polo, passe sa main chaude sur mon sein, de l’autre main il « keep control ». Je prends mon pied, il respire par saccades dans ma nuque, je comprends que lui aussi. Je suis au bord de me lâcher, de tout lâcher. Tel un médium il le sent, il le vit, il se retire, sans avoir eu le temps de manquer de lui, il me plonge son pouce à fond dans le cul. Il se laisse tomber à genoux sur le sol, je ne peux le voir, mais je devine qu’il se touche la queue. De son pouce il peut atteindre ma prostate, il la palpe de la pulpe de son pouce, avec ses autres doigts il m’enserre les couilles, il enveloppe mes couilles dans sa main. Il exerce une légère pression sur mes burnes. Il forme une pince entre son pouce et ses autres doigts, en rapprochant ses doigts, il comprime le tout, cette caresse est exquise, totale, je ne vais pas tarder à décharger.

cette morsure lubrique déclenche dans mon bas ventre un spasme voluptueux, par reflex je comprime l’anus


Je l’entends râler dans mon dos, il me mord le côté de la cuisse, cette morsure lubrique déclenche dans mon bas ventre un spasme voluptueux, par reflex je comprime l’anus, il sent mon orgasme dans son pouce et il se met immédiatement à jouir, il grognonne derrière moi, il s’écroule sur ma cuisse, se laisse tomber, s’oublie le temps de laisser vivre et mourir son orgasme.

samedi 3 octobre 2009

Son Pouce me Caresse la Prostate… (1/2)



Ce n’était pas la première fois que nous nous touchions la bite. En fait, ce type me branche à donf ! Il me fait penser à un légionnaire à la retraite, la cinquantaine, grand, massif, cheveux rasés, des tatouages « faits maison » sur tout le corps (je dis bien tout le corps). En général, il porte un blouson en tissu de camouflage et des pantalons de militaires, genre tenue d’entraînement. Bref, c’est le type viril, de plus il a une grosse bite, dont il veut se servir. Maintenant.

dans le bois, il me baisait au milieu des arbres dénudés


Nous nous étions déjà croisés en plein hivers, il n’y avait que nous dans le bois, il me baisait au milieu des arbres dénudés. Un passant, un promeneur de chien, qui se trouverait là ne pouvait pas nous rater. Diable que c’était excitant, je mouille rien qu’en y pensant. Mais ce n’est pas le sujet de ce poste, j’y reviendrai un autre jour…

Cette fois, c’était l’été et il était torse nu, il était plus en moins en « affaire » avec un autre type. Je m’approche, pour voir. Je comprends vite qu’ils ne vont pas faire grand-chose, le type lui tourne autour, mais il n’a pas l’air de savoir pourquoi il est là, indécis. Mon légionnaire l’oublie, et se met à se toucher la bite en me regardant. Je ne me fais pas prier pour le suivre dans son antre, une cache derrière les arbres. Nous sommes très excités l’un et l’autre, nous ne nous sommes pas vus depuis un moment, mais nous nous connaissons bien, intimement.

J’ouvre ma braguette, il plonge sa grosse main dans mon caleçon, il fouille de ses doigts, se fait de la place, se fraye un chemin vers mon petit trou du cul, un peu comme un chaton cherche un téton perdu dans la fourrure, à l’aveugle, au touché. J’ouvre, ma ceinture, puis mon bouton de pantalon, je vais vite. Il retire sa main, un instant (il le faut), pour que je puisse baisser mon pantalon et mon caleçon, tout en bas, sur mes pompes. Je suis là, les cuisses écartées, les couilles déployées dans l’air frais, la bite ballante, le cul offert j’attends son doigt.

il me fait attendre, quelques microsecondes, un siècle...


Il revient, il y va, il me doigte doucement, comme un gros pervers il me fait languir, il met le bout de son doigt, puis le retire. Il tourne autour du pot, au palpé il inspecte mon orifice, il me fait attendre, quelques microsecondes, un siècle, puis recommence a m’enfiler son index. Progressivement, il m’insère le bout du bout du doigt, le bout de son doigt, puis la première phalange. Il me le soigne mon petit trou du cul, il sait qu’il va y mettre sa grosse bite, là, dans ce petit trou qu’il faut soigneusement préparer, réveiller, alanguir. Rendre esclave.

Ah putain ! Sa grosse bite. Parlons-en. Il porte un cock ring, elle est belle sa bite, un peu courbe vers le haut, fière, un poil dominatrice, très peu de poils, un tatouage à la base, un motif de flamme qui fait tout le tour de sa verge, un tatouage à l’encre bleue. Je me jette sur cette belle bite, commence à la sucer. Il a un peu transpiré, il sent le mec, surtout dans sa petite touffe de poils bruns. Il sent lui. Je respire à plein nez son odeur animale, à chaque descente du mouvement de va-et-vient, je plonge mon nez dans le rêche de sa pilosité. Au bout d’une demi-seconde, alors qu’il s’excite, autonome, en me tripotant le trou du cul, et que j’asticote son mandrin, il commence à libérer dans ma bouche sa petite liqueur, de cette saveur qui annonce le plaisir. Je goûte son jus intime, je me touche, je mouille aussi.

À Suivre...


jeudi 17 septembre 2009

Un Chauffeur de Bus des Plus Sexy 3/3








Il faisait très très chaud, il était en sueur. Je le mets a l’aise en ouvrant les boutons de sa chemise, oh merveille des merveilles, il a un torse superbe, comme je les aime. Un peu poilu, quelques grains de beautés, des beaux tetons déjà bien redressés et visiblement tout excités, une peau confortable, enrobé juste de ce qu’il faut, confortable je vous dis. Bref un type exceptionnel, une belle pièce… Je le sens un peu fragile, j’aime bien les traces de fragilité, d’humanité, son sourire agit sur moi comme une arme redoutable, je suis sous le charme.

Je lui lèche un téton, sa poitrine est humide de sueur, je mordille


Il me caresse la bite dans mon pantalon, j’ouvre ma braguette pour lui donner accès à mon membre tout mouillé. Tout a l’air bien parti, pourtant très vite je sens qu’il bloque, l’excitation retombe à supposer qu’elle ne soit jamais montée… Il ne décolle pas vraiment, ne veux pas y aller. Je tente de rallumer en lui baisser son slip (aux couleurs de sa compagnie, hasard ?), il est superbe, des jambes un peu musclées, des poils blonds partout. Je lui lèche un téton, sa poitrine est humide de sueur, je mordille, il semble apprécier, je passe à l’autre téton… Mais toujours pas d’étincelle, le feu ne prend décidément pas. Il ne sait pas quoi faire de ses mains, il est un peu paralysé, un peu gauche, je ne le comprends pas. Il ne sait pas donner ? N’a pas envie de jouer ?

Dans une dernière tentative, je me mets à le sucer, je réalise que je n’avais même pas pris la peine de regarder soigneusement sa bite avant de me la mettre en bouche. Aie. Je me dis qu’elle a bon goût, mais c’est un peu craignos, d’autant plus que pour avoir un meilleur contact avec ma langue et ma bouche, il dégage bien son gland en baissant son prépuce.

Après quelques secondes, l’énergie n’est pas toujours là, l’alchimie ne prend pas, je prends conscience qu’il ne se passera rien, je renonce et préfère arrêter là. Je me redresse pour me rhabiller… Il est un peu surpris, mais il sait lui aussi que, nous deux, ça ne va pas marcher ! Il me sourit, je le quitte. Je réaliserai plus tard qu’il voulait peut-être engager une relation un peu différente… Il était peut-être trouble par mon empressement ? Depuis, chaque fois que je vois un bus, je regarde si ce n’est pas lui qui conduit. On ne se refait pas !


Eh bien oui, c’est la vraie vie, parfois ça marche, bien, ou moins bien, ou pas du tout, ou à la folie ! À la lecture de la plupart de mes postes, vous vous dites peut-être que je suis un gros vantard, ou bien qu’il semble hyper facile de trouver un mec à emporter ou à consommer sur place, si on cherche au bon endroit…

Faux ! Tout n’est pas rose pour le gay que je suis… Pour vous dire la vérité, je rentre très souvent bredouille. Parfois, il n’y a personne, personne « tout court », ou personne de consommable… Des laids, des vieux, des sales, des trop jeunes, des biens sous tous rapports, mais absolument pas bandants, etc. Quand il se fait (trop) tard, il faut se résigner, la mort dans l’âme, à rentrer à la maison, en rebroussant chemin.

Sur le moment, c’est toujours difficile à admettre, rentrer maintenant c’est accepter de rentrer bredouille. Immanquablement, je me dis que si je reste encore un peu, si je fais un autre petit tour par là, un dernier, je vais peut-être croiser un superbe mec… Qui sait ? C’est un peu, comme un alcoolique qui se dit « encore un p’tit verre, pour la route », ou le fumeur qui veut finir son paquet, avant d’arrêter. Moi aussi je suis un peu accro, évidemment.

Cependant, le fait qu’il faille parfois, voire souvent, rentrer avant de s’être vidé les couilles, rend finalement la chose encore plus excitante, parce que non prédictible et rare. C’est tellement vrai que ces deux effets (non prédictibilité et rareté) sont utilisés comme technique marketing. Afin d’éviter la saturation du marché pour certains produits, ces produits sont retirés de la vente, avant qu’elle ne s’épuise totalement (ce qui créée une éventuelle frustration chez les acheteurs), et être de nouveau mis sur le marché plus tard et du même coup, relancer (artificiellement) la demande. Par exemple, Disney fait ça très bien avec ses DVD de dessins animés, qui disparaissent des rayons et qui reviennent quelques années plus tard, l’aviez-vous remarqué ?

lundi 14 septembre 2009

Un Chauffeur de Bus des Plus Sexy 2/3






Après avoir fait plusieurs tours de piste, je le retrouve de nouveau, nous sommes chacun sur une des branches d’un chemin en forme d’Y, il arrive sur ma droite, inévitablement nous nous acheminons sur le même chemin, dans la même direction, il lui est impossible de faire demi-tour sans passer pour un rustre… Nous nous suivons à deux mètres l’un de l’autre. Je profite de l’occasion pour le mater en détail. Il porte un pantalon assez habillé, une chemise, pas de cravate, et des chaussures genre écrase-merde, mais élégantes (des chaussures que je pourrais tout à fait porter). Enfin, nous arrivons presque ensemble à la chicane – une sorte de barrière en bois, sensée ne laisser passer que les piétons. Il a une légère avance sur moi, il veut me laisser passer, je lui fais un signe de s’engager en premier. Il me gratifie d’un grand sourire – très beau sourire. Il s’exécute, puis ralenti un peu, je passe devant lui en espérant qu’il va me suivre. Sur ce coup, j’étais un peu trop sûr de moi, il va tout droit, sans me suivre. Mais qu'est-ce qu'il est nul ce type, ce n’est pas croyable.

je le regarde droit dans les yeux et je me passe la main sur le sexe


Je me dis, maintenant ça me gonfle vraiment, je vais lui mettre les points sur les I, je fais demi-tour pour le suivre. Je ne suis pas sûr qu’il m’est vu, je fais du bruit avec mes chaussures, il se décide enfin à se retourner… Il est à environ dix mètres de moi, je le regarde droit dans les yeux et je me passe la main sur le sexe. Il était tard, cette affaire avait trop traîné. Ouf ! Il me comprend et sans tarder, il s’enfonce dans le sous-bois, à l’abri des regards. Enfin ! Je commence à saliver et à savourer par anticipation le merveilleux plan cul qui s’annonce… Je le suis. Il se dirige vers un gros arbre, et se planque derrière.

À ce moment, je me dis flûte, je voulais aller vite, ok, mais en fait ce que je veux, c’est après les civilités d’usage, pouvoir prendre mon temps et notamment déballer moi-même la marchandise. J’aime bien déshabiller les mecs. Que dis-je ? J’adore désaper les mecs ! C'est une sorte de préliminaire... Je contourne l’arbre, et là sans surprise, il était déjà la bite à l’air en train de se l’asticoter. Je ne me démonte pas, je mets la main à la pâte. Un peu gauche, il hésite à me donner le contrôle de son petit bout de chair, pourtant déjà quasiment au garde-à-vous. « Petit bout de chair » en effet, car je m’étais fourvoyé, les apparences avaient été bien trompeuses, je me dis que sa démarche improbable n’était donc pas due à la taille de ses attributs virils. Ses couilles étaient comme vides, beaucoup de peau, toutes rabougries… Étonnant.

Il portait une chemise avec les couleurs et le logo des transports publics de la ville


Néanmoins, je vous rassure, il était vraiment craquant. Et vous savez quoi ? Il portait une chemise avec les couleurs et le logo des transports publics de la ville. Terrible. Combien de fois avais-je fantasmé sur les chauffeurs de bus, en imaginant me trouver seul avec l'un d'entre eux, dans un terminus de ligne désertique. Allongé à même le sol du bus, entre les rangées de sièges… J’avais là, dans les mains, en face de moi un chauffeur de bus, un vrai, une bite et des couilles de chauffeur de bus. Bonheur.

vendredi 11 septembre 2009

Un Chauffeur de Bus des Plus Sexy 1/3


Ce soir-là, je tournais depuis deux bonnes heures dans mon bois favori, et rien, absolument rien, nada… Je commençais à en avoir plein les jambes et je pensais bien devoir rentrer bredouille… Quand tout d’un coup, devant moi, là sur le chemin, un type de dos…

Déjà de dos, il présentait plutôt bien l’animal, des cheveux cours blonds, une nuque dégagée, de la chair, de la matière, un beau cul et des épaules de pompiers… Bref, devant moi, c’est une sorte d’armoire à glace, un géant, avec des pieds énormes et une démarche du genre « j’ai des grosses couilles, donc je ne peux marcher comme vous autres ! ». Bon. Je me dis, une démarche pareille, des grands pieds, il a sûrement de grandes mains (vous savez que j’affectionne tout particulièrement les grandes mains), et une grosse b… ça s’annonce plutôt bien…

Je découvre une barbe blonde intégrale, une petite frimousse absolument ra-vis-sante


Je le suis déjà depuis un bon moment, je m’impatiente… Va-t-il me remarquer, ou quoi ? Enfin, il se retourne pour me jeter un coup d’œil. Je découvre une barbe blonde intégrale, une petite frimousse absolument ra-vis-sante, il ressemble un peu à Clovis Cornillac, mais en plus mûr et plus balaise !

Sans attendre, il décide de bifurquer à droite, pour aller s’asseoir sur une souche d’arbre, puis allumer une cigarette… Problèmes ! Primo, à cet endroit rien n’est possible – il est trop près du chemin et secondo, avec sa clope, il veut baiser ou avoir une conversation mondaine ? Je me dis alors que ça se présente mal.

Je passe devant lui, et voulant y croire encore un peu, je prends un autre petit sentier, que je sais plus propice au touche-pipi. Va t-il me suivre ? Hourra, il me suit, mais il prend bien son temps. Ça m’énerve, je ne comprends pas ce qu’il veut, cette affaire manque d’enthousiasme ! Finalement, pour lui mettre un peu la pression, je décide d’accélérer le pas, tout en regardant discrètement derrière moi de temps en temps, pour voir s’il essaie de me rattraper ou pas. Eh bien non, il se laisse distancer le con. Je me dis que c’est bel et bien un plan foireux. Je me résigne à abandonner ce gibier pour reprendre la chasse et en trouver un qui a vraiment envie de tirer un coup.

J’ai droit à un petit regard en coin, mais sinon, il ne semble toujours pas très motivé


Plus tard, alors que je l’avais oublié, nous nous croisons par hasard au détour d’un chemin. J’ai droit à un petit regard en coin, mais sinon, il ne semble toujours pas très motivé. Merde ! Il était pourtant canon ce mec.

lundi 7 septembre 2009

Cosaque avec un Look de Routier




Tout ceci m’avait pas mal excité, et c’est d’un pas décidé que je repars à la chasse. Le gibier est très rare ce soir, peut-être vais-je devoir faire appel à mon amie la veuve poignée ? Et puis je tombe sur ce Cosaque avec un look de routier. Un type sec, musclé, avec des grandes moustaches en V inversé (façon Cosaque, d’où le nom de mon poste !). Il est habillé avec un tee-shirt sans manche, genre maillot de foot, d’un pantalon de sport et des sandales en plastique, genre sandales de piscine. Il sort probablement de la cabine de son camion. Il me regarde le regarder, nous nous comprenons immédiatement. C’est le vrai double effet Kisscool, sans ambiguïté, aucune ! Tout est clair donc.

Sa bite ressemble à un god de sex-shops. Sublime, je vous dis


Sans traîner, nous nous dirigeons vers un endroit tranquille, et immédiatement il me montre son engin. Putain de Dieu, une énorme bête, énormes couilles aussi, le tout bien proportionné et avec quelques jolis poils blonds à la base de la bite. Sublime, je vous dis. D’ailleurs elle ressemble à un god de sex-shops. Je la prends dans la main, à pleine main, puis de l’autre main je lui prends les couilles, c’est du bonheur. Ce type il a une très belle pièce, c’est clair, mais pas seulement, en fait nous sommes aussi sur la même longueur d’onde. Rien que d’y repenser en écrivant l’histoire me fait mouiller, comme un fou !

J’ouvre mon pantalon et descend le tout le plus bas possible, il vient se coller à moi, je sens sa grosse bite mouiller dans ma main. Il me met un doigt dans le cul, nous nous faisons face, il veut m’embrasser sur les lèvres, je lui donne un bon coup de langue. Ca moustache rêche a bon goût, et je dois la dégager avec ma langue pour accéder à ses lèvres et sa langue. Un peu comme si je devais tailler à la serpe dans de la jungle sauvage. De la main droite je me branle, de l’autre de presse doucement ses couilles. Je suis aux anges.

Il me dit « Oui, oui » dans l’oreille, ma respiration s’accélère, il sent que je vais jouir, il m’encourage. Je sens que ça vient, je vais jouir, il me doigte le trou du cul, il me mouille la main abondamment avec son liquide séminal. J’en ai plein sur la jambe, se gros dégueulasse m’en met partout et me chuchote à l’oreille, « vas-y », « crache », « oui », « oui » et je me laisse aller, j’ai les jambes bien écartées pour lui donner full accès à mon trou du cul, je m’abandonne au plaisir de l’orgasme qui vient, je sens sa grosse bite humide dans ma main détrempée.

L’orgasme est violent, il me prend tout entier. J’ai les jambes coupées


Entre les micromoments d’absence, j’entends mon cœur accélérer. La vague de bonheur monte irrémédiablement, je la laisse venir s’écraser sur mon bas-ventre. Je me mets à respirer à pleins poumons et dans une série de syncopes… Je me lâche et me mets à jouir, à jouir copieusement. L’orgasme est violent, il me prend tout entier. J’ai les jambes coupées. Il adore me voir me vider les couilles, tout en restant dans mon cul, il se jette sur ma bite pour bouffer mon foutre, je presse ma bite de bas en haut pour lui en donner le maximum. Il me dégage le gland pour me nettoyer à fond, il avale goulûment mon foutre chaud. Je reviens sur terre lentement, il me suce doucement, pour ne pas perdre une goutte. Je débande lentement dans sa bouche.

jeudi 3 septembre 2009

Un Hétéro Irréprochable ?


Ce soir en sortant du bureau je suis allé au bois. À peine rentré sur un chemin je tombe sur le petit vieux qui aime sucer. Il se dirigeait vers la sortie, c’était à prendre maintenant ou à laisser pour aujourd’hui. Optimiste, je décide de ne pas prendre et de continuer mon chemin pour trouver mieux… Ou pour ne rien trouver ! Optimiste et un peu joueur donc.

C'est probablement le genre de type qui prétend avoir une vie irréprochable, mais qui comme beaucoup vient se vider les couilles avec des mecs dans l’anonymat du bois…


Je marche, je marche, il fait très chaud, il va sûrement pleuvoir, le ciel est sombre. Après avoir fait plusieurs fois le tour des différents endroits de drague sans succès, je me dis que finalement, j’aurais peut-être dû me faire sucer par le petit vieux. Il est vieux, pas très sexy, mails il aime tellement ça, que ça me fait plaisir, et moi j’aime bien faire plaisir. Enfin, je tombe sur ce type, il a la petite cinquantaine, un look un peu intello, peut-être un médecin, ou pire un pédiatre ? Il a les cheveux gris-blanc avec une frange remontée sur la droite, c’est le genre à se faire des brushings. Pas du tout mon style, mais j’aime bien la façon dont il me regarde, il semble me dire du regard qu’il a très envie de baiser et que je pourrais faire l’affaire. J’ai l’impression qu’il bande dans son pantalon beige à pinces, il a une belle petite bosse.

Je mate bien sa braguette et je le dépasse. Je me retourne quelques secondes plus tard, il me suit. Je marche un moment pour trouver un endroit adéquat, il me suit toujours. Enfin, je bifurque sur la droite pour quitter le chemin et m’enfoncer dans les sous-bois. Petit risque : va-t-il me suivre ? Oui bien sûr et c’est même dans la seconde qu’il me suit. Je trouve un tronc d’arbre à plat, je m’allonge dessus en attendant qu’il s’approche. Et il s’approche ! Je lui mets la main au panier immédiatement. En fait, nous sommes très à découvert, et l’endroit n’est pas discret du tout, je trouve que c’est excitant, je pense qu’il est un peu coincé et que cela va le gêner un peu… C'est probablement le genre de type qui prétend avoir une vie irréprochable, mais qui comme beaucoup vient se vider les couilles avec des mecs dans l’anonymat du bois… Il a tellement envie de baiser qu’il est prêt à se lâcher un peu ce soir et donc à faire quelques folies !

Mon plan se déroule comme prévu, il est très excité, je lui touche la bite dans son pantalon, et lui me touche aussi. Il me dit d’y aller doucement, qu’il n’a pas baisé depuis longtemps et qu’il va probablement jouir très vite. Je caresse le bout de son gland au travers du tissu de son pantalon, il me freine. Il me dit que l’endroit n’est pas idéal côté discrétion, il veut aller plus loin à l’abri des regards dans les arbres… Je souris et j’ouvre sa braguette, il comprend que je ne veux pas bouger, j’ai presque du pouvoir ce soir ! Il m’aide à sortir son sexe, il bande bien et sa bite appelle ma main et mes caresses.

je le laisse là, seul avec sa grosse bite qui dégonfle lentement


J’ouvre ma ceinture puis ma braguette. Il ne tient plus en place, dès que mon sexe est visible, il le sort de mon caleçon, et se jette dessus pour le prendre dans sa bouche, il fait descendre le prépuce pour gouter mon gland. Il ne faut pas être devin pour comprendre qu’il apprécie grandement de m’avoir dans sa bouche. Il se redresse, et en se touchant à peine, se met à jouir à grands jets de foutre. Sa frange est tombée, il est tout tremblant. En reprenant son souffle, il me lâche « désolé ». Je me rhabille et je le laisse là, seul avec sa grosse bite qui dégonfle lentement.

N'ayant pas encore craché, je repars à la chasse.

vendredi 21 août 2009

Un Mec Offert, qui se Laisse Caresser… 2/2




Je ne me fais pas prier. J’avance vers lui, je suis sur son côté droit, à hauteur de son sexe. Doucement, prêt à reculer en cas de mauvaise réaction, je pose la main sur son paquet. Toujours les yeux fermés, il ne bouge pas. J’en déduis qu’il approuve. Je tente de cerner sa bite au travers de son pantalon, il bande un peu… Le fait de caresser un type qui dort (ou fais semblant de dormir) m’excite au plus haut point.

Il a peu de poils, la peau très blanche, presque laiteuse. Son sexe commence à prendre beaucoup de place dans son petit slip blanc


Je décide d’aller un peu plus loin, il n’a pas de ceinture, j’ouvre le bouton du pantalon, puis la fermeture éclair de sa braguette. J’entrouvre largement sa braguette, pour voir apparaître son slip blanc de tissu fin, magnifiquement et copieusement rempli. Je tripote sa bite au travers du tissu de son slip. Puis je passe ma main gauche sous son tee-shirt pour lui caresser la poitrine. Il ne bronche pas, c’est le pied absolu. Avec la main gauche, je remonte son tee-shirt, pour découvrir son ventre et ses pectoraux légèrement musclés. Il a peu de poils, la peau très blanche, presque laiteuse. Son sexe commence à prendre beaucoup de place dans son petit slip blanc, je soulève l’élastique du haut de son slip pour laisser sa bite prendre un peu d’aise. Hop ! La petite bête montre sa tète.

C’était un peu comme si je jouais du piano debout, d’une main je lui touchais la bite et de l’autre je savourais son grain de peau sous son tee-shirt. Il laisse tomber sa main droite de sa poche, pour me caresser l’intérieur des cuisses. Je mouillais comme un fou dans mon petit caleçon… J’ouvre mon pantalon, puis baisse mon caleçon jusqu’en bas. Il pose sa main entre mes jambes, sans bouger. Sa bite avait l’air trop bonne, je décide de lui sucer le bout du gland. Il apprécie grandement, me le montre en écartant un peu plus les cuisses. Je baisse son slip, il lève les fesses pour me faciliter le travail. J’ai accès libre à tout ce que je veux. Je lui passe la main entre les jambes, il accompagne mon geste en écartant encore un peu plus les jambes. J’ai la bite collée sur sa hanche, je bande comme un fou… lui aussi ! Dieu que sa bite est belle.

Dans un râle, il se lâche le premier, il crache un long jet de foutre, je fais de même dans le dixième de seconde qui suit


De la main gauche je le branle, en appuyant sur sa bite vers le bas, je me recul pour me branler de la main droite. Je lui fais dos, il a accès à mon petit trou du cul, il ne lui faut pas longtemps pour y glisser le bout d’un doigt. Je me rends compte qu’il va jouir rapidement, car il commence à faire le fou avec son doigt. De mon côté cela ne va pas traîner non plus. Dans un râle, il se lâche le premier, il crache un long jet de foutre, je fais de même dans le dixième de seconde qui suit. Je le termine en ralentissant la branle doucement, il a des spasmes dans le corps accompagnés de montées de sperme. Je lui repose sa bite sur le ventre. Il respire, moi aussi. Enfin, il sort des mouchoirs en papier de sa poche, il m’en propose un, je l’accepte. Nous nous essuyons et remballons le matos. Ça a été très bon !

mardi 18 août 2009

Un Mec Offert, qui se Laisse Caresser… 1/2


Ce matin je lis mon horoscope : « Aujourd'hui, célibataires, vous allez connaître l'amour raffiné dont vous rêviez sans cesse. Vous rencontrerez un partenaire intelligent ou une personnalité d'élite. Vous vous découvrirez de vraies affinités électives, une pensée politique, philosophique ou religieuse commune, ou encore des aspirations ou des préoccupations sociales semblables. »

moi ce que j’aime, c’est les mecs un peu enrobés, avec notamment de gros doigts et de grosses mains, j’adore sentir une grosse main dans mon slip


C’est pas mal, hein ? Je me dis, c’est le jour pour aller traîner dans mon parc préféré, car la chasse promet d’être heureuse. Manque de chance, je n’ai pas eu le temps d’y aller après mon déjeuner, donc je suis allé me balader au bois à la sortie du bureau…

J’étais à peine arrivé, que je tombe sur un petit asiatique, il marchait dans ma direction et sous le prétexte de se nettoyer l’œil, remonte son tee-shirt, pour me montrer son torse et surtout le début de ses poils pubiens. Touffe de poils que laissait apparaître son pantalon taille basse, un petit pantalon blanc de lin je suppose… Le problème, c’est que ce n’est pas du tout mon style de mec. Trop mince et trop fin. Aucune envie de faire quoi que ce soit avec un type pareil, d’ailleurs même si je le voulais, je ne pourrais pas. Non, moi ce que j’aime, c’est les mecs un peu enrobés, avec notamment de gros doigts et de grosses mains, j’adore sentir une grosse main dans mon slip ! Enfin, il n’a pas besoin d’avoir de grosses mains, mais elles ne doivent pas être fines. Ca non ! Je passe mon chemin, il n’insiste pas.

Je marche, je marche, et rien. Rien du tout. Un petit vieux, décidément trop vieux, une espèce de type imbaisable, un cadre dynamique en cravate, genre banquier, ils ne me font pas bander les banquiers ! Un gamin, trop jeune pour moi. Bref, l’enfer, rien à se mettre sous la queue, merde !

Sur le dos, ses bras sont le long de son corps, il est offert, là, son beau paquet à disposition… Peut-être dort-il vraiment ?


Je marche, je marche, je m’enfonce dans les sous-bois… Et j’aperçois au loin, un type allongé sur un tronc d’arbre posé à plat à un mètre du sol. Je m’approche, il a les yeux fermés. Je l’observe discrètement, il est en tenu de travail, pantalon de coton bleu et tee-shirt bleu aussi, avec le nom de son entreprise brodé sur la poitrine. Il est plutôt du genre trapu et viril, les cheveux courts, châtains foncés, bouclés. Il a un petit tatouage sur le bras droit. Ses bras sont le long de son corps, avec les mains dans les poches arrière du pantalon. Il est offert, là, son beau paquet à disposition… Peut-être dort-il vraiment ?

J’avance doucement. Il me remarque, il entrouvre les yeux, me regarde, me sourit. Ses jambes sont croisées au niveau de ses chevilles, il sort une main d’une de ses poches, pour se toucher le paquet, et écarte un peu les jambes en les remontant. Il remet sa main dans sa poche arrière, il redescend les jambes en lâchant un petit soupir de bien-être, il est parfaitement détendu et n’attend qu’une seule chose.