Affichage des articles dont le libellé est Parc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Parc. Afficher tous les articles

vendredi 25 septembre 2009

Drague à Distance, Mais pas sur Internet !


Ce midi je me suis fait brancher comme jamais. J’étais assis sur un banc dans mon parc habituel, de ma position stratégique, je voyais passer les mecs qui s’engouffraient dans une sorte de jardin enclos, dans lequel il était possible de trouver de la viande fraîche… Certains consommaient sur place, personnellement, estimant le coin trop à découvert, je me contente plutôt de chasser puis d’emporter ma proie vers des toilettes publiques non loin ou un autre coin tranquille dans le parc voisin, pour savourer mon plaisir à l’abri des regards. C’est d’ailleurs à partir de ce poste d’observation que j’ai cueilli le beau Jarek, le fameux pompier polonais.

je focalise sur le type, car mon radar a détecté un touchage de bite


Bref, tel un périscope je trimbalais mes yeux de droite à gauche en scrutant l’horizon. D’un seul coup mon radar s’arrête sur un type, à l’extérieure du parc, sur le trottoir, derrière la grande porte en fer forgé. Inconsciemment, je mets au point ma vision longue portée, je focalise sur le type, car mon radar a détecté un touchage de bite !! Je n’y crois pas, il est à 50 mètres de moi, il me regarde au travers des volutes de fers forgés, en se touchant la bite. Carrément dans le genre je me touche et je veux que tu me voies… Incroyable, le type fume une clope à côté de sa voiture et là, l’air de rien, sans même entrer dans le parc, il me lance une invitation tout à fait formelle ! Cette façon d'opérer à distance, c’est tellement improbable, que j’attends sans bouger qu’il se touche encore une fois la bite, pour valider mon raisonnement…

Et de deux ! C’est ça oui, il se touche la bite une deuxième fois, je veux dire il se touche franchement la bite, en me regardant. Cette fois si, plus de place pour le doute. Je me lève et marche dans sa direction, pour voir un peu à quoi il ressemble de près ! C’est un petit mecton, genre entrepreneur dans le bâtiment, il finit sa clope, il n’est pas franchement sexy, blond, demi-calvitie, un peu rachitique… Pas trop mon genre a priori, mais je suis tellement interloqué de me faire brancher comme ça, à distance que ma curiosité est piquée.

Je traverse la rue, direction les toilettes publiques…


Je contourne sa fourgonnette blanche, je n’ai pas besoin d’en faire beaucoup pour qu’il me suive du regard. Je traverse la rue, direction les toilettes publiques… Mais il remonte dans sa caisse, démarre et fait demi-tour pour venir de mon côté, il ralentit puis me fait un grand signe de la tête pour que je le suive. Je me mets à le suivre en me demandant ou il voulait aller, à quelques mètres devant, il met son clignotant puis stop sa voiture sur la droite de la rue. Il m’attend.

OK, mais moi je ne suis pas très chaud pour monter dans une voiture avec quelqu’un que je ne connais pas… Je décide donc de passer mon chemin, de la mater au passage en le doublant et d’attendre pour voir ce qu’il allait faire.

Il redémarre et me double pour aller prendre en marche arrière un sens unique, et se garer un peu plus loin. J’arrive à l’angle de la rue, il m’attend dans sa voiture, Je ne sais pas ce qu’il va faire, j’attends qu’il sorte de sa bagnole et me suive dans un coin du parc que j’ai découvert il y a quelques jours avec le petit mec en short bleu. Il apparaît derrière sa voiture, immédiatement je l’invite du regard à me suivre, je traverse la rue, il me regarde sans me suivre. Je stop, je le regarde encore, il me regarde, je reprends ma marche vers le parc, je prends l’entrée de du parc, je le regarde sur ma droite, je marque un arrêt. Il est venu jusqu’au coin de la rue, il ne comprend pas ou je veux en venir. Il fait demi-tour, il remonte dans sa voiture, démarre et s’en va… Je le regarde s’éloigner, je me dis que ça ne va pas le faire, mais que de toute façon il ne me branchait pas tant que ça.

lundi 21 septembre 2009

Son Short de Sport en Bas des Jambes


Quand je suis arrivé dans le parc, il était déjà là, assis sur la grosse pierre de mon ami Jarek, (le plombier polonais). Il était en train de lire… Ah, ah, ah, c’est le genre de type qui a besoin d’un alibi, lire sur un lieu de drague, mon œil ! En plus, il n’avait pas l’air très concentré sur sa lecture, je peux vous le dire, il passait son temps à mater autour de lui. Il avait une petite trentaine, il portait un petit short de sport bleu marine. Quand j’y repense ça me fait encore plus marrer, imaginer le type qui veut passer inaperçu et qui lit un bouquin en tenu de sport sur un lieu de drague… Ah ces mecs qui n’assume pas ! Bref, je passe devant lui, il me mate du coin de l’œil, mais l’un comme l’autre nous ne nous sentons pris d’une vague irrésistible de désir, c’est le moins que l’on puisse dire. Je passe mon chemin, et je l’oublie complètement.

ayant une envie farouche de me vider les couilles, je décide de le suivre


Alors qu’il était déjà bien tard (mes petits collègues au bureau devaient probablement s’impatienter de ne pas me voir rentrer de mon déjeuner) nous nous croisons de nouveau, il se dirige vers la sortie et cette fois, faute de mieux, et ayant une envie farouche de me vider les couilles, je décide de le suivre. Il me remarque, et nous commençons à jouer le fameux ballet d’approche-séduction, suis-moi donc que je t’attrape… Le jeu était clair, il n’y avait plus de place au doute, nous voulions la même chose. Mais il nous fallait vite trouver un nouvel endroit, car mes toilettes préférées sont fermées le lundi. Dans l’urgence, je décide d’aller dans le jardin d’un musée non loin du lieu de drague. Il me suit. C’était un jardin à l’anglaise, plein de petits recoins idéals pour nos affaires, mais malheureusement surpeuplé de gens qui prenaient leur déjeuner sur la pelouse inondée de soleil. Je tourne et je vire, presque aux abois, tout en espérant que mon petit mec en short ne perde pas confiance… Je finis par trouver un buisson un peu excentré, dans l’ombre de grands arbres, avec une petite allée qui s’enfonçait derrière des buissons particulièrement denses.

Valeureux devant l’inconnu, je me lance sur cette allée, après mettre assurer que mon nouvel ami m’avait bien vu avant que je disparaisse dans les profondeurs de se buisson insondé. C’est bon, il m’a vu. Mieux, il me suit. L’endroit est parfait, il est même possible de se glisser le long du mur d’une petite bâtisse pour se cacher derrière une épaisse rangée d’arbres. Je m’assure qu’il ne me perde pas et hop nous prenons le maquis.

Il se met tout de suite dos au mur, sort sa bite et commence à se branler. Il me regarde. Ou plutôt il regarde ma braguette, il attend que je lui montre mon gros zob. Je m’accomplis. Je lui mets la main au paquet, il place ses mains sur ses hanches et se laisse faire – à la bonne heure. Sa bite à l’air bonne, il me vient l’envie de le sucer, je dégage son gland de la main gauche, c’est un très beau gland, de belle taille avec un prépuce souple et ample. Il a du bon matos. Je prends son gland dans ma bouche, il me fait comprendre qu’il est très réceptif à mon léché, en ouvrant les cuisses, et en relâchant les muscles de tout son corps. Sa bite gonfle dans ma bouche, il devient difficile de la bouffer convenablement, trop grosse !

Son corps entier il me le donne, sa bite, ses couilles tout est à moi


Il est là, en train de prendre son pied, entièrement concentré sur son centre de gravité, les cuisses ouvertes, son short abandonné en bas des jambes, sa bite dans ma bouche. Son corps entier il me le donne, sa bite, ses couilles tout est à moi. Son joystick en bouche, je contrôle tout. Je lui tripote son petit trou du cul, ses fesses s’ouvrent toutes seules, elles m’attendaient, mon doigt s’enfonce sans gène dans son anus chaud, humide et naturellement lubrifié. Je me dégage pour le branler à la main, je pose ma tête sur son ventre au niveau de ses abdos, je respire son odeur intime, le parfum de son humus. Je sens qu’il ne va pas tarder à gicler, j’ai l’oreille collée sur son polo blanc immaculé, j’essaye de deviner les battements de son cœur. Il commence à ahaner, ses entrailles sont trop petites pour encaisser le volume d’air qui s’annonce, je synchronise ma branle avec son rythme cardiaque, il se cabre en arrière et prend son souffle, c’est imminent, je lui enfonce mon doigt encore plus en profondeur, il se met à cracher un jet de foutre d’une quinzaine de centimètres, un orgasme intense puis languissant lui parcours le bas ventre, d’un mouvement de la main je le vide d’une seconde giclé, il se relâche dans un soupir de plénitude. Je retire doucement mon doigt, et lui rends sa queue dégoulinante. Avant qu’il ne reprenne complètement conscience, je l’abandonne à ses vapeurs de foutre. Je repars avec les couilles toujours pleines, mais de bien belles sensations en tête et à corps.

jeudi 27 août 2009

Ménage à Trois en Plein Air


Hier soir en rentrant d’un déplacement, je me suis trouvé – par le plus grand des hasards - du côté de mon parc favori. Il était 23 h 30 environ, je n’y suis jamais allé à une heure aussi tardive, j’ai eu envie d’aller faire un tour, pour voir…

Quelle surprise, le parc était plein de types qui cherchaient la même chose que moi, c’est à dire de la chair fraîche et consentante ! C’était presque trop, on aurait dit un métro aux heures d’affluence. Ils étaient partout, certains attendaient en matant de droite à gauche, parfois en reluquant sans aucune retenue. D’autres marchaient en faisant semblant de juste passer… Oui, oui, bien sûr, ils sont dans un parc à presque minuit et ils veulent nous faire croire qu’ils rentrent du bureau, ou qu’ils sont venus prendre l’air. Je me marre.

Et là, je reperds un petit Arabe, tout à fait mon style, pas trop grand, un peu enrobé, mais bien ferme


Hors, je n’aime pas l’affluence, quand c’est trop il devient impossible de faire quoi que ce soit sans avoir à partager. Je n’aime pas partager. Je m’éloigne donc un peu du rush, pour voir s’il y avait un peu moins d’action dans les allées alentour. Et là, je reperds un petit Arabe, tout à fait mon style, pas trop grand, un peu enrobé, mais bien ferme. Je ne sais pas d’où il sortait, mais il avait un sac à dos, ok, rien d’anormal, mais il avait aussi un sac qui devait contenir un ordinateur. Il faisait très très chaud cette nuit-là, et il portait un blouson ! Un blouson léger certes, mais de trop vu la température. Il devait sortir de son bureau pour le coup celui-là !

Il me remarque, je me dirige vers un endroit un peu près désert… Il me suit. Arrivé dans un coin tranquille, il ne traîne pas. Il pose ses sacs, ouvre son pantalon et le descend sur ses pieds. Rapide, le mec. Je m’avance en me touchant la bite, il m’attend en se caressant, il bande déjà bien. Je lui prends la bite, il cherche à ouvrir mon pantalon. Vu que quelqu’un est susceptible d’arriver d’un moment à l’autre, je descends mon pantalon et caleçon à mis fesses seulement. On ne sait jamais, il fait très noir, et je ne connais pas bien l’endroit à cette heure. Nous nous caressons gentiment, il se baisse pour me sucer, il fait ça très bien.

Il n’est plus qu’à cinquante centimètres de moi, sa bistouquette, belle bistouquette, est à l’air libre et appelle mon attention


Je vois un jeune type arriver, il est à quelques mètres, il porte un short long et une chemise rouge à manches courtes. Il se touche la bite, démarche de contact, oh combien classique ;-). Faute d’obtenir une invitation nette et franche de ma part (mon suceur est trop concentré à ce qu’il fait pour le voir et donc donner son avis), il déduit qu’il peut nous rejoindre. Il n’est plus qu’à cinquante centimètres de moi, sa bistouquette, belle bistouquette, est à l’air libre et appelle mon attention. Je ne la fais pas attendre, de la main gauche je la tripatouille et je la sens – quasi immédiatement – grandir mes doigts. Il glisse sa main dans mon dos, sous mon polo et puis redescend vers mes fesses. Il descend encore un peu plus pour m’exciter les fesses et, devinez quoi, me mettre son petit doigt dans le trou du cul…

Je suis alors très proche du nirvana, l’un à mon trou de balle, l’autre tout à mon obus (merci Gainsbourg pour l’inspiration). Je commence à me tortiller de plaisir, le plaisir qui monte, ils comprennent que ça ne va pas tarder, ils s’appliquent pour me faire jouir. Je dégage doucement le suceur sur ma gauche, je lui plaque la tète tout près de mon sexe, il a le nez dans ma touffe, je me branle pour me finir, très vite je crashe une longue giclée de foutre bleuté dans la nuit noire.

d’une main il le branle, de l’autre il s’enduit les doigts du foutre encore chaud de ma queue


Le suceur se jette sur la bite chaude du type en chemise rouge, pour ma part, je me mets à branler le petit Arabe qui aime sucer. Il me freine, je comprends qu’il est tout prêt de jouir. Je le branle doucement pour maintenir la pression sans le faire jouir, nous attendons la chemise rouge. Nous n’avons pas attendu longtemps, il nous lâche un petit soupir, censé nous préparer au bouquet final. Je reprends en main le suceur, lui-même c’est redressé pour mieux voir la queue de son acolyte, d’une main il le branle, de l’autre il s’enduit les doigts du foutre encore chaud de ma queue. Ils sont tout près du but, la chemise rouge part en premier, il est suivi de peu par le petit Arabe.

jeudi 13 août 2009

L’Archétype du Mec qui me Branche (Sexuellement !) 1/2



C’était un parc, le long d’une voie express, il y avait une entrée à chaque extrémité, ce qui rendait l’endroit très sécurisant. Je le traversai souvent en rentrant du travail, ou bien le soir après que la nuit soit tombée. Une nuit, je tombe sur ce type, que j’avais déjà rencontré (et consommé sur place !), une petite cinquantaine, massif et un poil bourru, il avait un peu d’Harvey Keitel.

Nous nous tournons autour un instant, je ne suis pas sûr qu’il m’ait reconnu. Je l’attends derrière un buisson, il arrive, lentement. Il vient vers moi, je le regarde, je dirige mon regard vers sa braguette de pantalon… À juste titre, il interprète mon regard comme une invitation !

Il me pose la main sur le sexe au travers de mon pantalon, je fais de même. Il a l’air très excité, il cherche à ouvrir la boucle de ma ceinture, je l’aide. Il déboutonne mon pantalon, ouvre la fermeture éclair de ma braguette, ne prenant pas le temps d’ouvrir davantage, il plonge la main dans mon slip. Quel plaisir de sentir sa grosse main chaude collée à mon sexe par la pression du slip. Il retourne la main, prend un peu d’aise dans ce slip décidément trop juste pour contenir cette grosse main pleine de doigts.

Pendant qu’il me malaxe tout ce qui lui tombe à porté de main dans mon slip, je ne me laisse pas prier pour ouvrir moi-même son pantalon. Il porte un pantalon un peu ringard, genre fringue d’occasion, une chemise avec un col allongé, mais dans son cas il ne s’agit pas de vêtements d’occasion, c’est probablement ce qu’il porte tous les jours ! Bref, j’ouvre son pantalon « vintage », pour mettre à jour son slip d’homme ordinaire (hum…), je mets la main dans le slip, puis d’un mouvement de la main je mets à l’air libre l’ensemble des bijoux de famille. On respire. Il commence à bander, mais l’objet est tout à fait gérable. Il se balade dans mon slip, le déforme à tout va. Je lui triture la bite, les couilles, les couilles, la bite. Nous apprécions l’un et l’autre nos caresses respectives.

Je reste un peu sur son nombril, j’enfouis ma langue jusqu’au fond, je le nettoie consciencieusement avec plein de salive.


J’ouvre un peu plus son pantalon, avec les deux mains j’attrape les bords de son slip sur ces deux hanches. Je baisse le tout… Le plus bas possible. Son pantalon patte d’éléphant se révèle extrêmement conciliant. Bonheur. Il a la queue entre les jambes. Je délaisse un peu cette bite qui ne demande qu’à être papouillée. Je me concentre sur son torse, son ventre, je caresse son corps en passant les mains partout, il ne me semble pas avoir oublié le moindre centimètre carré de peau. Il a la peau douce, quelques poils durs de-ci de-là. Je mouille comme un malade. Je maintiens sa chemise ouverte et levée, je m’attarde sur ses gros tetons, je les maltraite entre mes doigts, je les mordille. Sans perdre le contact de sa peau avec ma bouche et ma langue, je descends du sein droit vers son nombril, par le milieu de son thorax, je sens ses poils durs sur ma langue. Je reste un peu sur son nombril, j’enfouis ma langue jusqu’au fond, je le nettoie consciencieusement avec plein de salive. J’y découvre un petit goût de sueur, qui m’excite beaucoup et me donne envie de le lécher davantage pour extraire ce suc savoureux. La salive dégouline sur son ventre, vient se perdre dans ses poils pubiens… Je prends mon temps. Je quitte enfin le nombril, toujours sans perdre le contact, je descends vers sa grosse bite. Il bande comme un fou, je la sens se cogner sur mon cou et ma gorge. Il me tient la tète par derrière, quand il veut que je m’attarde, il m’appui sur la tète, doucement, mais fermement. Je ne fais pas absolument ce que je veux et j’adore ça.

Enfin, je touche sa bite avec mon menton, elle est dure comme du béton. J’ai plein de salive, de bave dans la bouche je lèche ses poils, de nouveau ce parfum de transpiration m’envahit la bouche. Je me dis qu’il a dû avoir chaud dans la journée… Je le lèche entre les couilles et l’intérieure des cuisses… Je lui attrape les couilles, et lui maintient la base de la queue pour pouvoir prendre son gland en bouche. Je le suce doucement, son prépuce recouvre toujours son gland. Délicatement, toujours en le caressant dans ma bouche, je tire sur la peau de sa bite, pour ouvrir le prépuce et sentir en direct la douceur de son gland dans ma bouche et son liquide se rependre dans ma bouche. À ce moment il lâche un tout petit cri de jouissance, une sorte de soupir appuyé. J’en déduis que je fais du bon boulot.

il me dit « Tu l’aimes ma bite, hein ? Tu veux venir chez moi ? ». Je lui réponds, « Oui d’accord ».


Nous sommes au milieu d’un buisson dans ce parc désert. Nous avons nos pantalons baissés et nous nous tripotons avec bonheur. Je lui astique le dard, il semble apprécier au plus haut point, au bout de quelques minutes, il me dit « Tu l’aimes ma bite, hein ? Tu veux venir chez moi ? J’habite à deux pas d’ici ? ». Je lui réponds, « Oui d’accord ».

mercredi 5 août 2009

Jarek, Genre Plombier Polonais 1/2


Ce midi je suis allé faire un tour dans le parc après avoir déjeuné. En fait, je vais faire un tour dans le parc presque tous les jours, dans l’espoir de me mettre quelque chose dans la main… ou dans la bouche.

Ce midi donc, assis sur un banc ombragé, j’attendais, l’air de rien, avec les yeux qui cherchent de gauche à droite, derrière, devant, puis inversement, qui cherchent de la chair fraîche, comestible et consentante.

Sans trop attendre je vois un mec qui parle au téléphone portable, il est étranger, il parle peut-être polonais ? Ou en tout cas une langue slave. Il a une quarantaine d’année, look franchement viril, petit et trapu, cheveux très courts, visage rond. Il est plutôt bien gaulé, un superbe petit cul bien rond. Il porte un tee-shirt avec une veste et un pantalon en jean. Il a un petit côté prolo, genre plombier polonais, ça me branche à fond.

Je ne semble pas l’intéresser plus que ça, il retourne sur ses pas, sans même me voir. Damned. Toujours au téléphone, il se dirige vers un petit jardin isolé et très arboré. J’attends un peu, car je n’y crois pas trop, puis je le perds du regard pour le retrouver quelques minutes plus tard, toujours dans le jardin. Il n’est plus au téléphone. Je me décide, il ne doit pas être là par hasard.

Problème, je ne suis pas le seul, il y a là deux mecs qui rodent, et qui visiblement sont ici pour la même chose. L’endroit ne permet pas de s’isoler, il faut donc partager et a priori je n’aime pas partager ! Je vais, je viens, je tourne, c’est un jour de chance, l’un des deux mecs se tire. Mon gibier est assis sur une grosse pierre, au centre du jardin. Son visage est juste à hauteur de sexe, mais il ne semble pas être de ceux qui sucent, mais plutôt de ceux qui se font sucer. Je vais, je viens, je tourne… L’autre type est toujours là. Je passe par derrière, l’air de rien - toujours l’air de rien ;-), et je reviens vers lui, coup de bol monstrueux le deuxième type se casse. Nous ne sommes plus que tous les deux dans ce petit jardin protégés par les arbres et les buissons. Il me regarde. Ah ! Enfin, il m’a vu. Je me positionne face à lui, mais à bonne distance. Il fume une cigarette, il me regarde, je mets ma main dans ma poche de pantalon, je me touche en m’arrangeant pour que cela soit très visible.

Touche ! Il réagit positivement. Il jette sa cigarette, comme pour passer aux choses sérieuses. Je me caresse le sexe à travers mon pantalon, il ouvre les jambes et se caresse aussi. Je m’approche, je suis tout près de lui. Je suis très excité, il me touche l’entrejambe. J’ai une envie folle de lui attraper la tête pour la lui presser contre ma braguette, avec sa bouche ouverte sur le tissu de mon pantalon, pour qu’il hume mon sexe. Il se lève, je lui colle la main sur la braguette, il bande. Je suis limite pétage de plomb. Ouah.

Il faut faire gaffe, car quelqu’un peut surgir de n’importe où, un flic, un passant, des mômes… Bref, il faut bien mater partout. Ça se complique, il a l’air bloqué, genre hétéro qui vient jusque-là et qui renonce, comme ça, sans préavis. Ça m’est déjà arrivé ce type de plan foireux. Il me fait comprendre que l’endroit n’est pas sécure, qu’il ne peut rien faire ici. Gna gna gna. Je me dis merde, c’est un plan à la con. Je suis hyper existé et il ne va rien se passer… Je vais devoir me finir à la main dans les chiottes du bureau.

Je lui dis que je connais un endroit bien, d’un mouvement de la tête je lui dis que c’est par là… Il n’y croit pas, sans parler il me fait comprendre qu’il ne veut pas aller là-bas, que ce n’est pas « comme il veut ». Il me gonfle grave, je sens que le plan capote. Puis, il se dirige vers un gros arbre, il se planque derrière, je le suis.

Il a sorti sa queue, ah putain comme elle belle sa queue. Il est à moitié décalotté, il bande un peu mou. Il la tient entre deux doigts, me la faire voir, me demande tacitement d’approuver. Je ne me fais pas prier, sans réfléchir, je me positionne correctement entre les racines de l’arbre et le prends dans ma bouche. Gourmand de la sentir durcir dans ma bouche, frustré de ne pas pouvoir en voir plus et de ne pas pouvoir caresser ses jambes, ses fesses, son corps. Je ne sais plus très bien comment je m’appelle. Je suis en transe. Il bande de plus en plus, je l’astique du mieux que je peux.

Merde ! Nous sommes dérangés, il se retire en me faisant signe que quelqu’un vient. Je suis affamé. Je m’écarte de l’arbre, un nouveau type en tee-shirt rouge se pointe, je ne suis pas sûr qu’il nous ait vus en action, mais de toute façon, il a tout compris.

Putain de merde, le tee-shirt rouge s’assoit sur la grosse pierre. Il a l’intention de rester là le con. Je reviens vers mon ami le Slave, pour lui dire de me suivre, il proteste. Aille ! je vais le perdre. Merde, merde, merde ! J’insiste, en lui disant que c’est bien. Je quitte le jardin en croissant les doigts pour qu’il me suive. Je me retourne, il est quelques mètres derrière. J’accélère, je me retourne régulièrement pour m’assurer qu’il est toujours là. Je flippe grave, il est possible qu’il se lasse à n’importe quel moment et qu’il me plante au milieu du parcours vers des toilettes de ma connaissance. Je sors du parc, il est toujours derrière, je traverse la grande rue, il est toujours derrière… Je suis tout près de l’endroit tranquille, je ralentis, je regarde, il est toujours là. Oui, oui, je sais ce que vous vous dites, mais j’en ai déjà perdu deux comme ça (je vous raconterai plus tard). Je marque un temps d’arrêt, car je suis sur le point de rentrer dans un bâtiment : 1 – il faut qu’il me voit rentrer là, 2 – il ne faut pas qu’il me perde dans le bâtiment. Attention c’est complique là. Ça ne rigole plus. Il ne sait pas où nous allons, il faut qu’il me fasse un minimum confiance…

Il me suit toujours, nous sommes dans le hall de l’immeuble, nous devons traverser la cour puis prendre un escalier qui descend au sous-sol, où sont les toilettes. Je ralentis, il est bien accroché et apparemment il a suffisamment de coffre pour me suivre. Nous descendons l’escalier, les toilettes sont justes sur la gauche, elles sont libres, je rentre lui demande de rentrer vite pour ne pas nous faire remarquer. Il rentre, je ferme le verrou de la porte. Nous sommes seuls.